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Apprentissage de la vie
- La vie
Pierre Cardinal, dans son volume: "La vie ne ment pas", nous indique d'une façon très claire que la mission de l'Homme sur terre est relativement "simple": ennoblir la vie, l'amour, la mort, la matière, la pensée, le contact... Contribuer, chacun à sa façon, à leur ajouter une molécule d'amour et de spiritualité afin que tout ce qui existe se purifie.
Cycle de vie et transformation
"Devenir un peu plus, chaque jour, l'expression de son plein potentiel..." Chacun est en devenir, comme la rivière qui se refait constamment, jamais la même d'une minute à l'autre.
Chacun peut percevoir la vie comme une série de pertes ou la voir comme autant d'occasions de reconnaissance ou d'amour. On a tous le choix. Il ne faut pas craindre l'instabilité, l'incertitude... qui engendrent questionnement, certes, mais aussi croissance. Accepter de perdre l'équilibre pour le rétablir ensuite; mourir pour renaître.
Accepter de ne pas tout saisir, de ne pas tout comprendre et faire confiance à la Vie, à sa voix intérieure. Quand on y regarde de plus près, on s'aperçoit qu'elle ne se trompe pas souvent.
Tout ce que l'on fait ici-bas a ses raisons. Tout est apprentissage dans la vie. Se sentir coupable parce qu'on a commis une erreur équivaut à de l'autodestruction. La culpabilité est une arme redoutable qu'on retourne vers soi.
Je suis le seul responsable de ce que je suis et de ce que je vis. Lorsqu'une personne change, toute la société est en transformation, parce que tout est lié. Dire "oui" à sa transformation personnelle parce qu'on sait que le meilleur est à venir.
Pourquoi sommes-nous sur la terre ?
On doit tour à tour expérimenter, apprendre, puis comprendre. Tant qu'on est vivant, on a des leçons à reprendre. Il n'y a pas d'âge pour cela.
L'attitude que j'adopte face aux événements, aux situations qui se présentent à moi, détermine le résultat que je peux escompter. Rester positif veut dire se prendre en charge, être "proactif", exercer son pouvoir sur les choses et apprivoiser ce qui fait mal.
Notre perception du monde est plus importante que le monde lui-même. Notre bonheur tient davantage à notre façon de le regarder qu'au monde que nous voyons. La force et la puissance ne sont pas à l'extérieur de soi, mais au-dedans. La spiritualité c'est faire l'expérience du divin au centre de soi. C'est développer son autonomie personnelle grâce à cette force magnifique qui est en soi.
L'effort est souvent une question de mentalité. On ne force pas quand on est prêt, et attendre le moment propice permet à chacun de nous d'aller plus vite... Le fruit tombe lorsqu'il est mûr.
Il n'est nul besoin de se faire violence pour se dépasser. Seul celui qui perçoit ce qu'est la liberté peut devenir libre. La visualisation créatrice est une des techniques très connues qui permet de mettre en place des conditions facilitant la croissance. On force moins si l'objectif est clair.
Lorsqu'on s'engage sur la vie de la connaissance intérieure, on reçoit toujours la force qui aidera soit à grandir, soit à accepter les moments difficiles. Être capable de se connecter à sa source intérieure, voilà le secret des êtres les plus forts.
Le bonheur... et sa recherche
Le pouvoir de l'avoir empêche la croissance. On est pris par la passion de l'avoir et on oublie que la réponse est dans l'être.
L'importance de cesser de parler du bonheur comme conséquence d'une chose externe à soi. La seule richesse véritable est intérieure. Elle prend sa source dans cette partie divine en soi qui aide l'Homme à réaliser et à vivre ce qu'il est.
L'avoir est physique, la dépendance est mentale. Ce qu'il faut c'est réussir à jouir de ses biens sans s'écrouler si un jour ils disparaissent.
On ne peut recevoir que ce qu'on a déjà donné... On doit donner pour recevoir et le vide attire le plein... Le bonheur est dans le don de soi, dans l'amour et dans le lâcher-prise.
Lorsqu'elle est assumée, l'épreuve renforce la personne. Partir d'une difficulté pour bâtir quelque chose de neuf, de beau et de positif. Ne pas ignorer le problème, mais s'en inspirer.
Maîtriser ses sentiments, dans le sens de les choisir. Décider de sa propre réaction face à un événement. C'est moi qui crée tous mes problèmes. Je suis mes problèmes... Aucun n'existe par lui-même.
La vraie joie vient de l'acceptation; elle n'est jamais dans la peur ou dans la culpabilité, dans le refus ou dans la négation des besoins de l'Homme. Être heureux, c'est laisser devenir ce qui se passe, au moment où cela arrive. C'est dire "oui" à la Vie.
Le bonheur n'est possible que si je lutte contre l'orgueil, la jalousie, le mensonge et l'égoïsme. Il nécessite que je me "branche" sur les lois universelles d'amour, de justice et de sagesse.
Ce qui importe avant tout pour être heureux, c'est d'aimer et de s'aimer, avec ses défauts et ses qualités. Accepter son corps, ses émotions et ses pensées. Ne pas essayer de tout modifier instantanément parce qu'on apprécie moins certains aspects de la vie. Voir dans ses manques une occasion d'aller plus loin...
Faire confiance à la Vie, à Dieu, car seul le Divin donne accès au bonheur. Cette puissance en moi doit être reconnue, écoutée. Apprendre à obéir à sa voix intérieure. Laisser son JE s'exprimer; il est le Centre en soi d'où part la croissance. Accepter d'être le canal de son message comme le fil laisse passer le courant.
Souffrance et dualité
Chaque instant de l'existence offre une occasion de grandir. La vie est là pour enseigner à l'Homme ce qu'il doit connaître. Il lui suffit d'ouvrir grand tous ses sens et d'accepter de se mettre en mouvement.
Ainsi, ne parler que des choses difficiles qui surgissent dans la vie est une option, comme s'efforcer de ne regarder que le beau côté des choses. Pourtant, la vie est dualité: le beau qui fréquente le laid, le mal qui côtoie le bien, le chaud qui a besoin du froid, le positif qui se lie au négatif. C'est cela la vie. Et c'est en acceptant de voir l'autre côté apparaître un jour que je pourrai être vraiment heureux.
À moi de choisir. Les événements surgissent et c'est moi qui décide de les classer en positifs, négatifs ou neutres.
La souffrance est partout parce qu'elle permet à l'Homme de développer sa conscience. C'est cette façon de voir les choses qui est difficile à saisir. En arriver à s'aimer avec ses défauts. Voilà la première étape: s'aimer. La deuxième serait d'accepter que tout ne soit pas comme prévu. La troisième: accepter de ne pas être le maître de sa vie...
Au-delà de tous les refus qui ont marqué notre vie, on doit faire place au grand "oui" libérateur, plein d'amour pour tout ce qui est: les joies et les peines, le positif et le négatif.
Il ne s'agit pas de changer l'Homme, mais de lui donner le goût de s'accomplir. En changeant mes pensées, je transforme ma vie. Le monde extérieur n'est que le miroir de mon monde intérieur.
Chaque situation ou événement est là pour m'enseigner quelque chose, pour me donner l'occasion de me transformer, à moi d'en retirer l'essence.
Croître veut dire bouger, changer, souvent avoir mal et souvent être mieux. La croissance est le contraire de la stabilité, de la sécurité. C'est la mouvance.
Apprendre à se connaître
La véritable bataille sur cette terre consiste à se connaître. L'effort déployé volontairement et en toute conscience permet les plus grandes victoires. Vouloir savoir qui on est, c'est se dire prêt à changer, à se transformer, à évoluer. C'est accepter de se mettre en route presque malgré soi. C'est privilégier ses besoins, au détriment de ceux que la société impose.
La connaissance de soi doit passer par les trois niveaux de l'existence: le corps physique, le mental et le spirituel.
La démarche vers une plus grande connaissance de soi est nécessaire pour apprendre à s'apprivoiser, à s'aimer. S'aimer, se faire plaisir, c'est avancer sur le chemin du bonheur.
Découvrir comment être bien dans sa peau. De la même manière, être fidèle à soi, c'est-à-dire céder à l'exigence qui est en soi. Répondre "oui" à l'appel reçu.
S'accepter assez pour ne pas avoir besoin de l'approbation, de l'admiration d'autrui. Cesser d'être en compétition avec les autres et l'être d'abord avec soi. Toutes les expériences vécues en conscience font avancer, permettent de croître, de progresser sur la Voie.
S'accepter personnellement est une condition à l'acceptation d'autrui. S'aimer pour être plus disponible à aimer les autres. Réussir à se maintenir ouvert et accueillant pour soi et pour son prochain, car on a besoin des autres comme la fleur a besoin d'eau.
Ma valeur ne dépend pas du fait d'être aimé ou pas, elle dépend uniquement du fait que je suis honnête et authentique dans l'expression de moi-même.
La meilleure façon de changer, c'est de devenir soi-même, personne d'autre. Accepter ses responsabilités; choisir par soi-même l'orientation donnée à son devenir.
Vivre dans son corps
Le corps est la base de la personnalité. C'est le moteur dont je me sers pour franchir les étapes de la vie. Je dois donc le soigner, le tenir alerte et en forme.
Il est impossible de mentir à son corps. Il se rappelle de tout et s'arrange toujours pour qu'on s'en souvienne. Tous les secrets de l'Univers sont inscrits dans les cellules de notre corps. Souhaiter en arriver à acquérir la paix intérieure qui est signe ou synonyme de santé intégrale...
Le pouvoir de l'esprit sur la matière: l'esprit décide, le corps suit. La science a démontré que c'est le terrain qui permet la maladie; en soi, cette dernière n'a aucune importance.
C'est donc le mental qui donne libre cours à la maladie. Il "libère" les microbes qui se promènent dans le corps.
Le stress est aussi une question d'attitude face à la vie. Ainsi, devant une situation négative, je peux choisir d'adopter une attitude positive... et vice versa. En ce sens, les causes du stress sont moins déterminantes que ne l'est la personne qui y réagit.
Être attentif à ce qui se passe en soi, autour de soi, dans son corps et dans sa tête. Utiliser son corps comme un baromètre. Le connaître si bien que chaque signal qu'il envoie puisse être interprété adéquatement.
L'énergie sexuelle doit avant tout déboucher sur l'épanouissement de la personne et sur une prise en charge d'elle-même. On doit tenter de faire de sa sexualité une expérience positive. Permettre au corps de s'assumer, de s'épanouir, de se réconcilier avec Éros. Elle est avant tout une communication avec l'autre, avec ce qui est extérieur à soi. C'est un des plus beaux langages quand il est parlé avec douceur, avec tendresse. C'est la liaison avec l'inexplicable, avec la force intérieure.
La sexualité est à la fois réceptivité et don de soi. Les deux parties sont nécessaires pour ne pas tomber dans l'égoïsme ou la possessivité. Le désir de l'autre renvoie à son propre désir. C'est parce qu'on est beau qu'on peut reconnaître la beauté de l'autre. Toute notion de complémentarité, de recherche intérieure, débouchera un jour ou l'autre sur la Voie spirituelle.
Le corps doit obéir à l'esprit qui donne les ordres. On doit apprendre à faire confiance à la force vitale qui est en soi. Elle est incroyablement puissante. Intelligente, elle dirige tout. C'est elle qui détermine l'équilibre général de l'être. Elle est le support de l'âme, la structure de la vie.
Un état de santé est un état qui respire l'harmonie.
Vivre avec les autres
Les gens avec lesquels je suis en relation ne sont pas sur mon chemin par hasard. Ils ont été attirés là parce que j'ai besoin d'eux. Il y a toujours quelque chose que je puisse apprendre de moi dans l'interrelation que je vis. Il y a autant de facettes de soi-même, d'images de soi, qu'il y a de relations. Et chacune d'entre elles aide à se connaître davantage.
L'importance n'est pas dans le nombre de contacts que j'établis, mais dans leur qualité. Être vrai avec les autres. Me révéler tel que je suis. Faire en sorte que l'amour qu'on me témoigne tienne à mon être véritable; éviter qu'il ne s'adresse à une image que j'ai voulu donner.
Ne pas hésiter à faire soi-même les premiers pas. Pourquoi toujours attendre qu'on vienne vers soi ? Donner, puis recevoir. Donner pour mieux recevoir.
Toucher: un besoin physique fondamental. À certains moments de sa vie, sans trop savoir pourquoi, le toucher prend un sens jusque-là insoupçonné: toucher l'être aimé, toucher une idole, toucher un enfant, toucher un malade, etc.
Accepter les conséquences ultimes d'un contact: l'amour ou le rejet. Accepter qu'on éveille chez l'autre des choses qu'il ne veut pas reconnaître comme faisant partie de lui. Chaque contact a sa raison d'être.
Vivre à deux
Parler de couple, c'est aussi parler d'opposition, de complémentarité, comme le fait de décrire les deux principes fondamentaux que sont le yin et le yang. Le premier évoque le principe féminin, l'eau, la terre, la passivité; le second décrit le principe masculin, le feu, l'air, l'activité. C'est la noce alchimique.
La vie de couple est donc fondamentale, parce que c'est l'union des opposés, l'expression de la complémentarité. S'unir avec un homme ou une femme pour aller de l'avant, pour croître. Non pas l'un au détriment de l'autre, mais les deux tournés vers le même horizon.
Accepter de vivre à deux, c'est dire "oui" à ce qu'est l'autre, sans essayer de le changer. C'est accepter de donner sans compter pour que la noce spirituelle ait lieu. Il faut apprendre à se changer soi-même au lieu de chercher à tout prix à transformer son partenaire. Rechercher ce qui est complémentaire et non pas identique. La loi de l'échange dit qu'il est impossible de recevoir si on n'a pas d'abord donné. On doit donc accepter l'autre comme différent de soi, et même le souhaiter; prier pour qu'il le soit.
Chacun a ses propres expériences à mener et, dans ce domaine aussi, très peu de connaissances sont transférables d'une personne à l'autre.
La vie à deux engendre certains problèmes, c'est évident. Mais lorsqu'on y regarde de plus près, on peut se rendre compte qu'ils ont leur origine dans une situation personnelle qui n'a jamais pu être réglée auparavant et qu'on apporte lorsqu'on découvre l'autre. La relation met seulement les problèmes en évidence.
Mais de la friction peut naître la créativité. D'où l'importance d'apprendre à apprivoiser les confrontations et de comprendre la valeur des différences.
La vie à deux sera donc quelquefois ardue à réussir puisque chacun des partenaires a des problèmes personnels non résolus qui ne font que resurgir au contact de l'autre.
La vie à deux mérite d'être soignée. C'est un processus sacré. Veiller à la croissance de l'autre, parce que plus l'autre grandit, plus on s'imprègne de ses forces.
Le succès de la vie de couple apparaît lorsque l'union applique la préservation de chacune des individualités. Lorsqu'on a assez de sécurité intérieure pour accepter l'autonomie de l'autre. Lorsqu'on se montre tel qu'on est, sans tricher.
Aimer c'est laisser l'autre suivre sa route, sans jamais essayer de le faire dévier de sa trajectoire. Aimer veut dire être vrai envers soi et envers l'autre. Être en mesure, à deux, de donner naissance à une conscience renouvelée.
Plus la personne aimée s'avère différente de moi, plus il m'est possible d'y puiser une énergie nouvelle vivifiante. Aimer sans retour, gratuitement.
Jeter sur l'autre un regard nouveau... pour la voir ou le voir différemment et lui être fidèle non par obligation, mais parce que c'est essentiel pour faire croître l'amour. Sans cesse, s'étonner de ce que le conjoint fait ou devient ! Quand la sexualité se vit avec amour, les curs s'ouvrent l'un à l'autre. C'est ainsi que la véritable connaissance, l'amour sincère et la relation authentique peuvent exister... Engendrer par la vie à deux une conscience approfondie de l'amour.
Vivre avec les enfants
Les enfants sont vrais, les plus vrais. Leurs comportements émergent de la source même de l'amour. Grâce à la jeunesse, l'adulte reste en contact avec la vie et avec l'amour. L'enfant mène à la tendresse.
On peut également apprendre de lui la capacité de s'enthousiasmer et rester réceptif face à la Vie et au Divin. Les enfants ont souvent moins besoin de leurs parents que ces derniers d'eux.
Il faut lui enseigner que l'estime qu'il a de lui-même doit être séparée de l'approbation qui lui est témoignée par son entourage. Que seule l'estime de soi est importante et qu'elle est une condition pour obtenir l'amour des autres.
Surtout, éviter de lui imposer notre modèle. Au contraire, le mettre en contact avec ses propres éléments afin qu'il les développe. Lui permettre de faire lui-même ses expériences. Lui servir d'exemple, c'est tout. Dire "oui" à l'enfant, à son plaisir d'être et de croître, à son goût du nouveau et du spontané. L'initier à la Vie, au Divin. L'amener à découvrir l'essence de la nature et à percevoir l'Esprit derrière la matière.
Aimer
Chacun a besoin d'aimer et d'être aimé comme on a besoin d'air pour respirer. Seul l'amour permet la croissance et l'épanouissement de soi.
Aimer est une expérience personnelle et en ce sens, personne ne peut nous imposer sa démarche. C'est à chacun de nous de trouver sa propre façon d'aimer... L'amour suppose avant tout l'acte de donner, car aimer c'est s'engager. C'est accepter l'effort qu'il faudra investir pour bâtir une relation satisfaisante avec l'autre.
Plus je donne de l'amour, plus mon énergie grandit et plus je m'enrichis. C'est la loi de l'échange.
Comme il est ardu souvent de faire confiance à l'autre et de le laisser devenir ce qu'il a choisi d'être, sans lui imposer des restrictions.
Aimer sans me dépersonnaliser, sans perdre mon individualité. Être aimé pour ce que je suis. Parce qu'aimer est nécessaire à mon équilibre individuel.
Vivre au présent
"Être ici et maintenant, c'est décider de vivre en harmonie avec la Vie."
Le présent est une condition sine qua non pour être heureux. Être capable de canaliser toute son attention sur la vie qui se déroule maintenant; augmenter sa confiance, son estime ou son affirmation de soi pour vivre pleinement, ici, ce qui se passe.
La minute qui se déroule est celle qu'il faut privilégier. Pourquoi l'utiliser à regretter ce qui est passé ou à planifier ce qui vient ? Je ne me prépare pas nécessairement à aller de l'avant en regardant derrière moi...
Je suis ce que j'ai choisi d'être en cette minute même, c'est-à-dire la somme de mes choix. Faire confiance à la Vie qui, elle, ne ment jamais.
Faire ce qui se doit à chaque instant. Partir simplement de ce que je suis en train de réaliser, en observant bien ce qui se passe...
La mort: Le chemin vers la lumière...
La vie et la mort font partie du même rythme, comme les saisons se suivent ou même se superposent, car la mort se met en route dès la première respiration de l'être. On doit, un jour ou l'autre, apprivoiser sa mort de façon à se donner l'occasion d'apprécier et de bien guider sa vie. Accepter de retourner au chemin qui conduit à la Lumière...
- Communication
Dans son livre: "Développez votre confiance et votre puissance avec les gens", Leslie T. Giblin nous dit que le seul moyen efficace d'obtenir ce que l'on désire de la vie est d'acquérir l'habileté d'établir des rapports avec les gens.
Vos problèmes de personnalité sont vos problèmes de relations avec les autres.
Les hommes et les femmes qui ont la plus grande influence sur les autres sont ceux qui croient que les autres sont importants.
Il existe une loi en psychologie qui veut que les êtres humains réagissent et répondent à l'attitude et à l'action exprimées chez l'autre individu. Adoptez vous-même l'attitude et l'action que vous désirez voir chez l'autre. La confiance engendre la confiance.
Montrez à la personne que vous croyez pouvoir avoir confiance en elle et elle se montrera responsable. Vous êtes vous-même plus responsable que quiconque de la façon dont on vous accepte.
Personne n'a le pouvoir de réformer un individu, mais en l'aimant tel qu'il est, vous lui donnez le pouvoir de se changer lui-même.
Rappelez-vous que la majorité des gens désirent l'amitié, tout comme vous. Un sourire vrai et sincère joue le rôle d'un commutateur magique qui allume un sentiment d'amitié instantané chez les autres.
Le fait d'être capable d'écouter les autres avec sympathie et compréhension constitue sans doute le mécanisme le plus efficace au monde pour s'entendre avec les gens et se lier d'amitié avec eux.
Les bonnes relations humaines consistent en une communication bilatérale. Il faut prendre et donner, agir et réagir.
Vous ne pouvez jamais comprendre un être humain à moins d'être prêt à l'écouter avec soin, sympathie et patience. L'un des meilleurs compliments que vous puissiez faire à quelqu'un est de l'écouter. Les gens aiment qu'on leur porte attention.
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