François Doucet
1998
(Relevé de quelques données sur la philosophie de l'auteur sur la vie.)
La responsabilité inconsciente : Avoir - Faire - Être
Je ne voyais pas souvent l'impact, les conséquences que pouvaient produire mes paroles et mes gestes inconscients.
J'ai appris une somme considérable de choses, mais à partir de l'extérieur, de l'extérieur de moi-même.
Puis, j'ai basé ma vie sur cette connaissance reçue de partout, sauf de moi.
Alors, pourquoi être étonné, lorsque je cherche à savoir qui je suis, de me perdre quelquefois dans la confusion?
Mes messages
Je reçois quotidiennement un nombre incalculable d'informations du monde extérieur par l'intermédiaire des journaux, de la télévision, de mes amis, etc.
Je reçois également un nombre aussi important de communications de mon monde intérieur par le biais de mes sensations et de mes impressions.
Avant même d'apprivoiser leur langage, je garde souvent un sentiment de déjà-vu.
C'est ce même sentiment qui m'inspire cette fameuse phrase : " Je le savais, j'aurais dû faire cela! ", m'indiquant que j'avais déjà reçu un message.
Étant donné que je crois seulement ce que je vois, je suis plus sensible aux messages provenant du monde extérieur.
Mon imagination et mes rêves sont la porte d'entrée de mes réalisations futures.
Mon âme est ce qui me relie à la source de toute chose, ma connexion directe avec l'univers.
Elle est mon guide intérieur, constamment en contact avec moi et avec l'univers en même temps.
Mon comportement est un effet.
À l'image des messages que je reçois des gens autour de moi, mon corps, mes attitudes physiques et mes comportements envoient, eux aussi, des messages aux gens qui m'entourent.
Qu'est-ce que j'observe pour apprendre sur moi-même et accéder ainsi à mon vrai moi?
J'observe mes gestes, mes paroles et mes pensées. Je porte une attention particulière à deux choses : la conséquence de mon comportement et comment je me sens intérieurement dans cette situation.
Regarder les autres est également une grande source d'apprentissage.
Aller à la cause de mon comportement
Je cache régulièrement des pensées en moi tout en espérant ne jamais à les dévoiler au grand jour.
Mes mobiles sont très divers, ils naviguent du sentiment de honte à " cela ne vous regarde pas ", de la culpabilité à la peur du jugement - " qu'est-ce que les gens penseront de moi? " - de mon gros orgueil à mes tactiques de séduction, et ainsi de suite.
Je cache aussi des pensées que seul mon inconscient connaît et, donc, que la partie consciente en moi ignore.
Cette partie a beau être cachée à ma perception immédiate, elle existe bel et bien et elle influence même ma façon de penser et d'agir.
Le pardon
Le pardon a changé ma vie de façon incroyable.
Toute l'énergie consacrée à souhaiter du malheur aux autres, à leur en vouloir, à imaginer plein de scénarios de vengeance, a été transférée en quelque chose de formidablement plus constructif.
Avec le pardon, j'en viens à me pardonner de n'être pas parfait.
Lorsque je suis capable de me pardonner mes erreurs, je peux pardonner aux autres, et vice-versa.
Le pardon transforme les erreurs et les échecs en apprentissage.
Les événements malheureux de ma vie deviennent des chances uniques de dégager une leçon, un enseignement.
Je tire profit de tout ce qui arrive.
L'extérieur reflet de l'intérieur
Les personnes qui n'ont pas d'ordre dans leurs pensées et leurs émotions laissent voir clairement, d'une façon ou d'une autre, ce désordre dans leur vie.
Le mauvais bout de la lorgnette
En laissant mes peurs et mes drames personnels me diriger, j'abandonne la responsabilité.
Je renie le fait d'être maître de mon sort et de le créer à l'image de mes rêves.
J'accorde l'importance à des objets extérieurs, je laisse les autres modeler ma vie pour, finalement, récolter une insatisfaction continuelle.
Donner à l'autre la responsabilité de ma vie traduit une façon inconsciente d'agir et de penser.
La pensée limitative
La pensée limitative, comme ne rien entreprendre de peur de se tromper, fournir un ou deux efforts pour se donner une bonne excuse d'abandonner, est nourrie par mes peurs et mon manque d'estime de moi.
Je crée mon propre bonheur comme je crée mon propre malheur en pensant pour les autres, en ayant peur de ce que les autres penseront de moi, de mon geste.
Ma pensée limitative rétrécit mes possibilités de bonheur et m'enferme dans mon petit monde égoïste. Je porte des illères et je ne le sais même pas!
En fait, mes pensées sont mes seules limites.
Si je ne pense pas y arriver, je n'y arriverai pas.
Les belles excuses
Les belles excuses demeurent une de mes raisons préférées pour réprimer ma voix intérieure.
C'est curieux cette manie de vouloir absolument respecter autrui au point de s'oublier complètement et de s'inventer toutes sortes de drames.
Est-ce que j'ai assez de respect, pour être intègre et honnête envers moi-même?
Pour dire les choses telles qu'elles sont, telles que je les vis?
En me retenant par peur de déplaire, c'est moi que je ne respecte pas.
Autant je me casse la tête à vouloir respecter les autres, autant, par ce type de pensées, je leur donne le contrôle de ma vie.
Quand je livre les guides de ma vie à autrui, où puis-je alors trouver mon propre espace pour agir?
Avoir - Faire - Agir
Je veux quelque chose, j'agis en fonction de l'avoir et, ensuite, quand je l'ai, alors seulement là, je suis bien, jusqu'au prochain désir.
J'ai besoin d'avoir ce que je désire, sinon je reste en attente de satisfaction.
Le mental
Le rôle du mental ne consiste surtout pas à diriger ma vie.
Le mental est une bibliothèque, un ordinateur mis à ma disposition pour me servir et m'aider.
Le mental est un matelot sur le navire et c'est moi, mon âme, le capitaine.
Il ne m'est pas donné un rêve sans posséder en moi tout ce dont il me faut pour le réaliser, le concrétiser dans ma vie.
Le mental me seconde dans mon uvre et mon âme crée.
Les croyances
Une croyance est une idée achetée de quelqu'un, d'une publicité, de mes parents, de ma religion.
Les croyances sont acceptées comme une vérité immuable dans laquelle ma conception du monde se trouve enfermée.
Croire posséder la vérité à travers mes croyances, c'est me tromper et m'exposer à vivre une expérience amusante ou épouvante (selon la croyance que j'entretiens) pour apprendre que ma vérité était bien arbitraire et sujette à changement.
Je suis en perpétuelle évolution même si, quelquefois, le changement paraît lent et invisible.
Ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui.
Le changement m'entoure, je nage dedans!
Je ne suis plus la même personne qu'il y a dix ans.
Le mental m'amène continuellement à limiter ma vie par un nombre incroyable de prétextes toujours très justifiés à mes yeux.
Exemple : Une personne aime mieux se payer une petite auto, si inconfortable soit-elle, et garder de l'argent pour faire autre chose.
L'opinion des autres et le jugement
Je peux faire face à la culpabilité si je suis prêt à m'assumer.
La culpabilité existe par ma peur d'être la personne que je crains d'être.
J'ai peur du jugement tranchant des autres, peur de me retrouver exclu.
Je ne peux plaire à tous!
En cultivant mon estime personnelle, je n'ai plus besoin de plaire à tout le monde.
Ma vie est basée sur le respect.
Je laisse vivre les autres et je travaille sur moi.
Tout se passe dans notre tête. Tous, nous avons nos peurs, nos jugements sur les gens et les choses.
Je me rends compte que la plupart des gens vivent la même insécurité que moi.
Mes peurs ne sont là que pour me permettre de me dépasser, de reculer mes limites et de puiser dans ma puissance intérieure.
Si je les affronte, mes peurs ne pourront jamais me vaincre.
L'orgueil
Mon orgueil me fournit, en permanence, d'excellents prétextes pour jouer à l'autruche et me cacher la tête dans le sable.
Il tente de m'influencer négativement dans mes actions.
L'entêtement à ne pas pardonner, les belles excuses, la peur de ce que peuvent penser les autres sont les premiers visages de ce saboteur.
Le fait de toujours vouloir avoir raison, arranger la vérité à sa façon pour ne pas avouer notre tort et perdre la face, " embellir " un fait pour mieux paraître est un autre visage de l'orgueil.
Il existe aussi l'orgueil, causé encore une fois par une estime de soi en chute libre, de ne pas reconnaître sa propre valeur.
Plusieurs personnes se rabaissent fréquemment.
Ils ne sont pas assez bons, pas assez beaux, etc.
La culpabilité
La culpabilité équivaut à affirmer : " Je ne suis pas correct. "
Que faire de ma culpabilité?
C'est simple et exigeant à la fois : l'arrêter.
J'arrête de me sentir coupable, cela ne me sert à rien.
La culpabilité éliminée, je prends la responsabilité de ma vie.
Ma culpabilité cache ma peur de me voir jugé
En prenant la responsabilité de ma vie, j'ai renoncé à rendre les autres coupables de mes maux.
Résultat du cycle : Avoir-Faire-Être
L'inconscience, la frustration et l'attente décevante d'un quelque chose de meilleur qui me sauveront.
Je ne suis pas du tout conscient de ce que mes pensées, mes paroles et mes actions génèrent.
J'achète alors de nombreuses idées, provenant de différentes sources négatives, et j'accepte leur existence en moi comme étant des vérités immuables.
Mon pouvoir de réaliser ma vie de façon harmonieuse et créative m'échappe.
Ancré dans mon attitude d'avoir raison et dans mon orgueil, attaché à mes croyances et à mes excuses, ma vie devient un drame continuel.
Je suis prêt à changer en apparence, mais au fond de moi, le doute subsiste.
La vie passe comme un éclair.
Qu'est-ce que j'attends de la vie?
En suivant uniquement ma raison, j'ai mis de côté des amours, des projets, des rêves.
Et le plus tragique, c'est que j'hésite encore, malgré tout, à me laisser guider par mon cur.
À ma mort
Je nais seul et je meurs seul.
Tout mon cheminement, effectué sur terre, est pour apprendre sur moi, pas sur les autres.
À ma mort, j'apporte avec moi, comme seul bagage, uniquement la somme de connaissances apprises et assimilées sur moi.
Ma vie sert à m'améliorer, à me découvrir, à me réaliser et à m'exprimer.
Grâce à ce but extraordinaire, j'ai suffisamment de travail à faire sur moi sans m'occuper, en plus, à changer mon voisin.
La responsabilité consciente : Être - Faire - Avoir
Un problème m'annonce toujours l'existence d'une solution.
Aucun problème n'existe sans qu'il ne me soit donné une clé pour le résoudre.
Une solution, cachée à mes yeux, n'implique pas son absence totale.
Je suis ici pour me réaliser.
En cherchant à résoudre mes problèmes, je me réalise.
En imaginant tout le temps de nouvelles solutions, j'apprends à les puiser directement à l'intérieur de moi, j'apprends à entrer en communication avec mon côté divin.
Par mes démarches et mes accomplissements, par mes actions et ma confiance, la vie prend alors pleinement son sens soit celui de la créer selon mes plus beaux rêves, au lieu de la regarder passer.
Chaque jour m'apporte l'occasion unique de découvrir, en moi, ma puissance intérieure, afin de devenir un être meilleur et d'avoir la possibilité d'obtenir tout ce que je désire sincèrement de la vie.
Ma vie sert à me connaître pour repousser mes limites et atteindre la Source, l'Amour.
En plaçant l'amour au centre de ma vie, mon comportement et ma pensée se transforment.
Au lieu de courir après l'argent, le temps, les gens ou mon souffle en me démenant pour forcer la venue de l'amour par des moyens extérieurs, je l'installe moi-même, doucement à l'intérieur de moi.
Mon choix
Ma réalisation personnelle dépendra toujours de moi. Malgré les apparences, je garde toujours le choix.
Le choix de me laisser manipuler comme une marionnette par mes peurs et mon orgueil ou le choix de me servir d'eux comme prodigieux tremplins pour trouver des solutions et réaliser pleinement l'être merveilleux que je suis.
La prise de conscience
Ni la malice, ni l'égoïsme des gens, ni leur incompréhension et encore moins le hasard d'une vie vide de sens n'engendrent mes problèmes.
En cherchant à rejeter la responsabilité de ma vie sur autrui, je prends la peau d'un éternel perdant.
Lorsque je regarde n'importe quel personnage au sommet de sa discipline, je m'aperçois vite qu'il prend l'entière responsabilité de sa vie et de sa réussite.
Il comprend parfaitement que personne ne puisse faire les pas à sa place.
La prise de conscience se produit lorsque je suis prêt à accepter ce changement.
Le bien et le mal n'existent pas pour moi, ils représentent seulement différentes expériences pour grandir.
Plus j'apprends à ne pas condamner mes actes, plus je comprends le rôle de mes expériences.
Elles sont le moteur de mes découvertes, ce sont elles qui me permettent d'aller plus loin.
Peu importe la nature de mon apprentissage, il renferme un enseignement de sagesse.
Une marche à la fois
Prendre le temps d'assimiler une prise de conscience permet de mieux préparer le terrain pou la suivante.
Je voulais devenir excellent sans la préparation nécessaire.
Je voulais obtenir mon diplôme avant de suivre le cours.
Les champions de disciplines sportives récoltent le fruit de nombreuses années d'efforts et de ténacité.
Comprendre le lien entre les événements de ma vie me conduit même jusqu'à une meilleure compréhension de la nature de la vie.
Entre la tête et le cur
La prise de conscience est le premier pas vers le changement.
Avec une compréhension de mon comportement, de ma pensée et de ma vie, j'adopte une vraie solution plutôt qu'un petit pansement sur le malaise pour éviter de le ressentir.
Évidemment, cacher un problème ne le résout pas.
Je sais fort bien que mon problème réapparaîtra toujours sous une autre forme jusqu'à sa résolution complète.
Cependant, l'expérience me démontre nettement que les leçons comprises avec ma tête n'impliquent pas inévitablement le passage de l'information à mon cur.
Et, tant que mon cur ignore ce que mon intellect comprend logiquement, le changement rencontre de la résistance.
Ma somme de connaissances ne suffit pourtant pas à transformer ma vie, si je ne passe pas à l'action.
J'aurais beau lire, penser, réfléchir, méditer et réaliser toutes les plus belles prises de conscience au monde, si le geste n'accompagne pas ma pensée, le résultat demeure stérile.
Seuls les gestes comptent, les paroles s'envolent, même si je donne l'impression d'avoir compris avec toutes les cellules de mon être.
Tout l'enseignement que je recueille dans ces livres m'entraîne sur le chemin de l'estime de moi-même.
Je corrige sans cesse les conditions qui freinent mon plein épanouissement.
Réaction et leçon
Mes réactions représentent l'obstacle numéro un de mes prises de conscience et de mes actions.
Être en réaction me coupe de la leçon.
Mes réactions provoquent un éloignement des gens autour de moi.
Je ferme la porte par mon attitude.
L'orgueil de vouloir toujours avoir raison, de toujours avoir le dernier mot, se traduit aussi par des répliques continuelles.
Lorsque j'ai quelque chose à dire à quelqu'un, rien ne sert de hausser le ton ou de crier contre cette personne.
Je suis responsable de ma façon de parler aux gens.
Il existe toujours une façon de dire les choses.
Le miroir
Je me sers de l'image que j'ai des autres pour travailler sur moi.
Toutefois, il exige, de ma part, une grande dose d'humilité.
Tout ce qui me touche chez l'autre, les qualités comme les défauts, tout ce qui provoque en moi une réaction autant négative que positive, m'appartient entièrement.
Si la violence de mon frère m'irrite, c'est l'indication de l'existence de violence en moi.
Ma violence ne s'exprime pas obligatoirement de la même façon que celle de mon frère, mais elle est là.
Si j'adore mon amie pour sa bonne humeur espiègle, c'est que je possède aussi un naturel joyeux et espiègle.
Le fait de comprendre avec le cur que tous les défauts remarqués chez l'autre m'appartiennent entièrement entraîne l'élimination progressive de mes jugements.
Par le même mouvement, je m'arrête de plus en plus aux qualités de l'autre.
Avec le miroir, j'apprends à dépasser les apparences et à être honnête envers moi-même.
Le boomerang
Je récolte ce que je sème!
Si je sabote mon corps en ne lui donnant pas de bons aliments, il provoquera une série de réactions, tels des malaises ou des maladies, pour me faire comprendre qu'il en a assez.
Si je raconte régulièrement des mensonges, les gens perdront confiance en ma parole et ne m'écouteront plus.
Tout ce que je fais, dis et pense me revient comme un boomerang dans ma vie.
Si j'accepte d'agir d'une certaine manière, je dois aussi accepter de vivre avec la conséquence de mes actes.
En prenant conscience de mes paroles, gestes et pensées, je modifie mes comportements nuisibles qui attirent insécurité et épreuves dan ma vie.
La conscience implique la prise de responsabilité de mes actes et des conséquences qu'ils provoquent.
Si je pense du bien de moi, je vais penser du bien des autres.
Si je dis du mal des autres, d'autres disent du mal de moi.
Tout jugement implique son retour vers moi; tout geste d'amour entraîne lui aussi son retour à moi d'une façon ou d'une autre.
Construire à partir de mon intérieur.
Le cycle d'action (Être - Faire - Avoir) me demande de faire confiance et de lâcher prise.
Il implique la prise en charge totale de ma vie, ce qui veut donc dire que je ne cherche pas de coupable pour soulager ma conscience.
Il me propose une approche harmonieuse de la vie.
Je pars de ce que je suis pour créer mon univers et, comme je suis directement issu du divin, ma vie touche alors au merveilleux illimité.
L'être, c'est l'aventure prodigieuse de se découvrir, d'accéder à un monde invisible d'amour encore inconnu.
Construire à partir de mon émotion.
Être-Faire-Avoir me permet de créer mon monde à partir de la source divine qui m'habite et qui emplit l'univers.
Une visualisation, sans l'émotion de réussite et de joie à la vivre, ressemble à une belle parole qu'aucun geste ne vient concrétiser.
Le geste en accord avec la pensée
Le quotidien se nourrit de mes gestes, de mes paroles et de mes pensées.
Il se nourrit de tout ce que je sème au long de ma journée.
L'engagement avec soi-même n'est pas une chose à temps partiel.
Pour créer ma vie, travailler 15 minutes par jour ne suffit pas.
Il faut une concordance étroite entre ma pensée, ma parole et mon geste.
À ce niveau, les compromis ne rapportent que frustration et sabotage.
Mon évolution spirituelle
Plus je progresse vers une meilleure connaissance de moi et des choses, plus j'emmagasine du savoir et plus la tentation de me pavaner, en le montrant bien comme il faut, sans rien mettre en pratique, me guette.
Mon évolution bloque, parce que je travaille sur les autres au lieu de concentrer mes efforts sur moi.
Je parle de ce que je suis, de ce que je ressens à l'intérieur de moi.
Ce n'est pas la somme des connaissances qui consacre sa beauté à quelqu'un, mais bien sa simplicité à tout mettre en pratique.
Plus je simplifie la vie, plus les choses m'apparaissent simples.
Tout est là. Devenir maître de ma vie, voilà un programme extraordinaire!
Vivre ma spiritualité me fait vibrer et me procure des plaisirs simples et merveilleux de douceur.
Mon évolution spirituelle m'amène à profiter de la vie, mais aussi à vivre à fond mes propres expériences.
Être spirituel, c'est ne pas se prendre au sérieux et comprendre que je ne suis qu'en train d'apprendre.
Mon âme, une amie patiente
Mon âme, dans son infinie patience d'amour, n'attend que ma demande.
C'est la petite voix qui me parle, qui me guide, qui fait tout en son pouvoir pour me ramener à l'Amour universel et inconditionnel.
Elle m'épaule dans ma quête de solutions, afin que je prenne conscience de ma nature divine.
Mon âme est ma banque de renseignements.
Elle a accès à tous les secrets de l'univers, surtout ceux pour lesquels je me casse si souvent la tête.
Cependant, la solution de mon âme ne correspond presque jamais à celle quoi avait planifiée ma tête.
Bien que mon mental essaie de contrôler toutes les ficelles de l'affaire, mon âme me fournit la solution qui résout parfaitement mon problème du moment pour mon propre apprentissage.
Mais, influencé bien souvent par ma tête et mon orgueil, je résiste, je ne trouve pas la solution, si évidente, de mon âme.
Faire appel directement à mon âme, c'est m'épargner du travail casse-tête.
Avec ma tête et mon intelligence, je parviens à me débrouiller.
Bien sûr, de temps en temps, je succombe au stress, je m'énerve, je m'en fais un-peu-beaucoup, parce que je travaille fort pour que les idées germent, mais j'y arrive quand même malgré mes ulcères.
Mes amis me disent qu'avoir la foi, c'est une entourloupette religieuse, que c'est difficile et compliqué.
Mais, tous les jours, nous accomplissons des actes de foi, sans même nous en rendre compte!
J'ai foi que demain, il y aura une autre journée, puisque j'établis déjà ma liste de rendez-vous pour bien la planifier.
J'ai foi que lorsque je tourne la clé dans la serrure de mon chez-moi, la porte s'ouvre sans effort.
J'ai foi que la lumière s'allumera quand je place l'interrupteur en position de marche.
Comment favoriser le contact avec mon âme?
Je commence par créer l'harmonie en moi.
Une manière simple consiste à établir avant tout une trêve avec moi-même, afin d'instaurer le calme en moi avant d'entreprendre quoi que ce soit d'autre.
Quelles que soient les circonstances de la vie dans lesquelles je suis, je fais appel à ma puissance intérieure.
Mon âme, déjà en relation étroite avec le côté invisible des choses, sait comment s'y prendre.
Je parle à mon âme en ami et non comme à une personne lointaine.
Je ne demande pas des choses en surveillant si elles arrivent, mais en lui accordant la latitude nécessaire, afin d'agir de la façon qu'elle l'entend et quand elle le voudra.
Ma demande est ma responsabilité et reflète mon engagement vis-à-vis de ma vie.
L'être, c'est l'harmonie.
Quand je suis bien, je suis prêt à entreprendre des projets formidables et enthousiasmants, je me sens d'attaque, gonflée à bloc.
Ma confiance grandit et les peurs se font plus discrètes.
Cette attitude me prédispose à être réceptif aux résultats éventuels.
Les outils de ma Réalisation
A) Les outils de la communication
Toute ma vie est fondée sur mes échanges ininterrompus avec l'Univers.
Je communique avec les gens autour de moi, comme l'ermite avec la nature et le contemplatif avec l'invisible.
Il est donc essentiel de prendre un soin très spécial de ma communication, si je veux être entendu et compris par les gens autour de moi et par l'Univers.
Ma communication s'établit sur la façon dont je m'adresse aux autres et sur celle dont je les écoute.
Par mes prises de conscience, à propos de mon parler et de mon écoute, je peux influencer directement mes attitudes et la qualité des sensations que je reçois.
Mon parler
Une des lacunes de ma communication est le rôle que je joue quand j'entre dans la peur du beau parleur.
Le personnage de beau parleur ne se limite pas seulement à parler de ses projets, il prend aussi le visage de celui qui promet quantité de choses sans pouvoir tenir ses promesses.
Lorsque je limite ma conversation uniquement au sport ou au temps qu'il fait, le sujet demeure extérieur à moi.
Parler de ce que je vis ouvre la porte à l'autre.
Mon expérience de vie le touche parce que, quelque part, elle lui ressemble.
Elle est empreinte d'émotions et nous vivons tous des émotions.
Lorsque je me risque à parler de moi ouvertement, je deviens, dès lors, intéressant.
Mon écoute
De mon écoute dépendent mes relations avec les autres.
Elle est continuellement à travailler en profondeur.
Je n'écoute pas l'autre, je veux parler et imposer mon idée.
En l'interrompant et en le conseillant, je lui dis ni plus ne moins que je n'ai pas confiance en lui, que je ne le crois pas capable de trouver par lui-même ses solutions.
Je nie le fait qu'il possède la même puissance divine que moi pour vivre sa vie.
Ma communication n'est pas sincère, je communique plutôt mon besoin de me mettre en valeur.
Le boomerang créera le même effet quand je ressentirai le besoin de me confier.
Je rencontrerai des personnes qui voudront me dire quoi dire, faire et penser sans prendre le temps de m'écouter vraiment avec leur cur.
Alors, pourquoi ai-je autant de difficulté à écouter vraiment sans vouloir contrôler la conversation?
L'excès d'émotion que je ne peux vivre dans une situation sabote mon écoute.
Je suis prisonnier de mes émotions plutôt que d'être disponible à l'autre.
Écouter veut dire être en mesure de recevoir l'autre dans ce qu'il vit, même si c'est une sensation de douleur.
Ma communication est sensible aux variations de mes émotions.
Lorsque j'accepte mon émotion, je peux sortir de mon petit monde hermétique pour regarder, avec de grands yeux, les merveilles du monde.
Mes émotions et le dumping
Garder mes émotions entassées en moi provoque des conséquences directes, à la fois pour moi et pour ceux qui m'entourent.
Toutes les émotions enfermées dans mon cur veulent sortir.
Pareil à un autocuiseur renfermant trop de pression, je suis sur le bord d'éclater pour un oui ou un non.
Le fait de vivre avec mes émotions cachées intentionnellement ou inconsciemment m'étouffle.
J'empêche la libre circulation normale des choses.
En ne les partageant pas, je deviens enchaîné à elles.
Je suis toujours en train de vivre en fonction d'elles.
Communiquer ce que je suis vraiment.
Il existe plusieurs moyens à ma disposition afin d'enlever le fardeau sur mes épaules.
Le pardon est un des plus puissants qui soient.
Il me délivre et me ramène à ma responsabilité en laissant à l'autre la sienne.
Une autre façon pour éviter le dumping et améliorer ma communication consiste à transformer ma façon de parler en remplaçant le " tu " pour le " je ".
Quand j'échange ou compète avec quelqu'un, j'emploie le " je ".
Avec le " je ", je parle de moi, de ce que je vis.
Avec le " tu ", j'attaque l'autre.
Par l'emploi du " tu ", je déclare vouloir avoir raison à tout prix, j'ai besoin de convaincre l'autre.
Si j'avais vraiment raison, je ne perdrais pas mon temps à tenter d'imposer mes vues.
J'accepterais l'opinion de l'autre. Je m'explique, l'autre s'explique et si aucun terrain d'entente ne peut s'établir, je continue à respecter son idée, tout en continuant à croire à la mienne. Je ne tiens pas tête.
En communiquant au " je ", mes frustrations et en acceptant que l'autre ait droit à ses réactions, je m'enlève un fardeau inutile. Plus je communique, plus je pardonne et plus je me sens libéré.
B) Les outils spirituels
1- L'amour
L'amour se manifeste partout, à tout moment, dans toutes les circonstances possibles.
Peu importe la nature de mes habitudes de vie, peu importe la valeur donnée aux apparences, aux gens et aux événements, l'amour englobe toute chose.
Seul mon jugement mesure la " quantité d'amour " des gens, de leurs gestes et des différentes situations.
L'amour ne juge pas, il aime, pardonne, apaise, accepte, aide, réconforte, soutient, stimule, nourrit, caresse.
L'amour s'exprime à travers mes pensées, mes paroles et mes gestes.
Être spirituel ne se situe pas au niveau de la connaissance, mais bien au niveau de la pratique.
Je donne l'importance à mes gestes simples et non à ceux posés pour impressionner les autres.
Le bien et le mal se basent sur le jugement arbitraire. Ce qui était mal hier est soudain bien aujourd'hui.
Hier, parler ouvertement de la sexualité était un péché, alors qu'aujourd'hui, les émissions de télévision n'hésitent pas à aborder le sujet de front.
Ce qui est bien ailleurs est mal ici.
Exemple : Le peuple esquimau tire la langue pour vous souhaiter la bienvenue; imaginez-vous tirant la langue à votre patron?
Pays arabes -- le rot-excellent repas-remerciement.
Témoins de Jéhovah-refuse transfusion sanguine, alors que la mort s'en suivra.
Être en amour implique un amour qui grandit, cela se cultive, s'entretient, s'améliore et s'apprécie.
L'amour n'attache pas, l'amour partage.
Si l'amour signifie ne pas forcer l'autre à changer, par contre l'amour change l'autre!
L'amour se communique.
L'amour demeurera éternellement le meilleur exemple pour amener l'autre à se transformer pour le mieux.
Chaque pensée, chaque parole et chaque geste sont issus de l'amour.
2- La vérité
La vérité se présente de diverses façons parce qu'elle se façonne à partir de mes expériences accumulées qui sont, évidemment, différentes de celles des autres personnes qui m'entourent.
Depuis que je suis né, j'ai accumulé un nombre incalculable d'idées.
Elles proviennent de mon père et de ma mère, de la façon dont ils m'ont élevé, de mes professeurs, de mes amis.
Tous ces gens m'ont enseigné différentes choses.
Puis, à partir de tout ce bagage de données et d'informations, je me suis créé mon propre schème de pensées qui correspond à ma vérité.
La vérité est une conviction intérieure profonde.
Ma vérité ne se veut pas une menace pour l'autre, mais plutôt, une autre façon de voir et de vivre la réalité.
Chacun a sa propre vérité.
Malgré tous les judicieux conseils reçus, nous avons tous appris par nos propres expériences.
Malgré le fait que je possède ma propre vérité, cela m'implique pas obligatoirement qu'elle soit la meilleure, et je ne peux prendre ainsi prétexte de ce fait pour l'imposer aux autres.
Tout comme nous, la vérité est en évolution, car la vie est apprentissage.
La vérité évolue dans l'espace et le temps. Comme nous.
3- Le merci
Est-ce que j'ai dit merci à quelqu'un aujourd'hui?
Est-ce que j'ai apprécié un geste attentionné à mon égard aujourd'hui?
Est-ce que je remercie assez pour tout ce que la vie m'offre avec tant de générosité?
Est-ce que je remercie ou je prends les choses pour acquis?
Le merci se vit aussi à réapprendre à apprécier tout ce que je crois acquis.
4- La liberté
La liberté, c'est me donner l'espace et l'ouverture nécessaires pour être enfin ce que je suis réellement.
La liberté passe par ma délivrance de mes peurs et de mes jugements.
Je cesse de jouer un rôle dans l'espoir de plaire et d'être aimé
La liberté, c'est cesser de placer toujours des coussins pour protéger ceux que j'aime.
Je laisse ceux qui me sont chers accomplir leurs expériences sans essayer de tout contrôler.
5- La justice
La justice s'exprime par la loi des causes à effets.
Tout ce que je fais m'est remis d'une façon ou d'une autre.
La justice s'exerce dans tous les détails de ma vie au quotidien.
L'intégrité n'a pas de vacances, elle est blanche ou noire.
La justice, c'est accepter toutes les charges que comporte un poste.
La justice, c'est ne pas abuser des gens par mon savoir, en voulant exercer un contrôle sur eux.
6- Le savoir
Le savoir, c'est apprendre à lire et à écrire, découvrir, s'enrichir et se cultiver par la beauté des choses et non pas l'intellect.
Le savoir existe par la quantité de choses que je peux apprendre, afin de mieux me connaître et d'expérimenter ma vie.
Le savoir, c'est tout ce qu'un professeur sait et enseigne durant ses cours.
Le savoir, c'est l'expérience.
Le savoir, c'est la compréhension de l'être : savoir aimer, savoir écouter, savoir être juste, savoir dire merci.
Le savoir est la conscience totale de ce que je suis et non un diplôme quelconque.
Le savoir se situe au niveau de l'appréciation de tout ce que me donne la vie avec tant de générosité, de patience et d'amour.
7- La beauté
La beauté est un état d'esprit.
La beauté, c'est créer et matérialiser tout ce qui est à l'intérieur de nous, c'est se faire confiance.
Chaque chose dans l'univers est beauté, seule la façon dont mes yeux regardent fait la différence.
8- Le don
Ai-je tendance à acheter le monde pour être aimé?
Donner sans attente.
Le don, c'est quand j'ai du plaisir à le faire.
Je donne aux autres, cela me fait plaisir, mais je dois apprendre à me donner, à moi aussi, pour me faire plaisir.
Lorsque je donne vraiment avec mon cur, sans attente, je suis capable de recevoir dans me sentir obligé de donner en retour.
9- Humilité
La peur de me faire juger, de parler de moi est un manque d'humilité.
L'humilité, c'est aussi apprendre à recevoir, lorsque j'ai humilité de donner.
10- La simplicité
Être simple dans ses pensées, c'est ne pas se compliquer la vie, ne pas se valoriser en voulant contrôler la vie des gens.
La simplicité, c'est demander une solution à son âme lorsque des problèmes surviennent.
11- La joie
La joie, c'est faire un kilomètre de plus quand quelque chose me demande un effort, m'énerve ou quand je me sens fatigué.
La joie, c'est éliminer la peur du ridicule.
Je peux aussi augmenter la joie, dans ma vie, en me faisant davantage confiance.
En développant ma spiritualité, j'arrive à mettre de la joie dans tout, même dans ce que je n'ai pas toujours le goût de faire.
12- Le respect
Si je fais quelque chose, cela doit m'amener la joie. Si cela m'apporte des craintes, c'est l'autorité.
Le respect, c'est être à l'écoute, ne pas interrompre.
Le respect, c'est tenir mes engagements, c'est prendre conscience que ma parole vaut de l'or et agir en conséquence.
Le respect peut se définir ainsi : ma limite se termine là où celle des autres commence.
Cela vaut aussi pour la liberté, et pour tout.
L'engagement : Une clé capitale
L'engagement incommode et intimide.
Je veux obtenir tous les avantages qu'un engagement sérieux et constant me procure, mais en prenant grand soin d'éviter toutes les conséquences qu'il entraîne.
M'engager signifie me lier à quelqu'un de façon à investir le meilleur de moi-même dans ce lien ou me livrer à un projet de façon à tout mettre en uvre pour le mener à terme.
M'engager signifie ternir parole.
L'engagement signifie aussi ne pas entrer dans le jeu des autres.
Mon engagement est avant tout envers moi, pas envers les autres.
Je fais les choses pour moi.
Pourquoi m'engager à fond?
Pourquoi ne pas me laisser flotter sur l'eau en me laissant pousser par la vie?
Parce que cela transforme ma vie en source de satisfaction, de joie et de beauté.
Parce que je me libère de la prison bâtie, brique après brique, par mes émotions perturbantes se répétant sans cesse.
L'engagement vis-à-vis moi-même m'a permis de voir et de corriger mes propres comportements
Il n'y a que moi qui suis en mesure de transformer ma propre vie.
Pourquoi m'engager à fond dans ma vie?
Parce que souvent, en laissant le soin aux autres de décider à ma place, je m'expose à ne pas apprécier nécessairement leurs choix.
Me laisser pousser par la vie, sans me prendre en main, m'attire des conséquences désagréables reflétant ma peur et mon manque d'engagement.
Un engagement ne supporte pas la demi-mesure.
Lorsque je fais un choix, je l'assume jusqu'au bout.
Mon engagement n'est pas une question de caractère ou de " ça me tente, ça me tente plus. "
Mon engagement est une question d'épanouissement personnel, de réalisation intérieure, de réussir sa vie, de vivre à fond et de quitter ce monde avec le sentiment d'avoir été au bout de soi-même.
L'engagement provoque des résultats dépassant mes objectifs.
L'engagement attire la réussite et enrichit mon estime de moi.
L'engagement demeure la clé capitale de mon épanouissement.
Afin de réaliser mes rêves, l'engagement me pousse à dépasser mes limites en puisant dans mes forces intérieures.
L'engagement fait de moi une meilleure personne.
Savoir donner ses pensées
Lorsque je donne mes pensées, tout peut arriver.
Dominer mes pensées veut dire les chasser et les éliminer sans pitié.
Mes pensées négatives, elles, n'ont pas de pitié pour moi.
Alimentées régulièrement, elles se concrétisent sans se demander si leur effet m'est bénéfique ou non.
Elles obéissent à ma demande, un point c'est tout.
Je mets de côté, sans aucun regret ou remords, le flot ininterrompu de mes pensées négatives et limitatives.
Je domine mes pensées, car j'ai conscience de mon pouvoir créateur.
Je crée la prospérité, la beauté et l'harmonie à l'image de l'être merveilleux que je suis.
Défauts et erreurs ne sont que des expériences.
Les " erreurs " ne sont que des prétextes pour apprendre.
Un écart, une " erreur ", une maladresse passagère ne condamnent pas la personne.
Qui ne fait jamais d'erreurs?
Je suis devenu une meilleure personne parce que j'ai vécu une foule d'expériences qui m'ont aidé à saisir le sens de mon existence.
Je n'ai pas à expier mes " erreurs ", mais à vivre avec leurs conséquences, afin de prendre conscience du peu d'amour qui habitait mes gestes.
Au fil de mes prises de conscience, j'améliore mes défauts, je les transforme en forces et en qualités, je les règle, afin d'aller toujours plus loin et d'installer une meilleure harmonie en moi.
L'acte de création
En créant mon univers, je concrétise le but de mon existence : prendre conscience du pouvoir divin en moi et l'exprimer par mes pensées, mes paroles et mes actes d'amour pour, à mon tour, suggérer ce mouvement à tous ceux qui sont autour de moi.
J'attends la permission
Parler est facile, parler est à la portée de tous.
Agir demande un dépassement de soi, agir exige du courage.
Agir réclame de l'élève une attitude de maître.
Agir amène ma réussite.
Je peux changer ma vie si je suis prêt à être positif, généreux et patient.
Pour chacune des fois où je choisis d'affronter une peur, j'en sors gagnant, heureux, enrichi d'une meilleure estime de moi.
Les " spécialistes " des conseils
Le meilleur conseil restera toujours l'exemple.
Un conseil appuyé par l'exemple contradictoire crée la confusion et le non-respect.
Depuis la nuit des temps, les paroles se perdent dans le désert stérile des promesses non tenues et les gestes font bouger les choses.
Le bien et le mal
Le bien et le mal sont toujours en mouvement avec l'évolution des sociétés.
Le bien et le mal ne sont qu'une conception de l'homme pour donner un sens rationnel à sa vie.
La vie est une aventure placée sur mon chemin pour en découvrir toutes les possibilités encore insoupçonnées.
Chaque expérience m'aide à me rendre meilleur, à polir mes connaissances sur moi, à intégrer, selon mon rythme, l'enseignement reçu à travers toutes mes aventures.
Le karma du bien et du mal
Comment faire pour tracer ma ligne de conduite à travers ces limites en mouvement du bien et du mal?
La vérité se trouve en moi.
Lorsque je suis en paix avec moi-même et que je ressens l'amour donné à travers mes gestes, alors c'est bien.
Je suis aussi parfait que je peux l'être à mon moment présent.
Le positif plus fort que le négatif
Lorsque je suis vraiment positif, je ne vois pas le côté négatif chez l'autre.
Je considère plutôt chaque personne comme une âme qui apprend et chemine à son rythme, par ses propres expériences.
Ma vie et ma foi
Si j'accorde foi à ma santé, je récolte une santé à l'abri des maladies.
Si je place ma foi dans la maladie, je récolte la maladie.
Que je l'admette ou non, tout ce qui s'accomplit dans ma vie est le fruit de ma pensée.
Ma vie d'aujourd'hui est le résultat de mes pensées d'hier.
Pas d'échappatoire : c'est soit le côté positif, soit le côté négatif qui ressortent.
Il y a deux façons de vivre ma vie.
Je me bats avec elle ou je coule en harmonie avec elle.
Attendre ou passer à l'action
Certains font du camping toute leur vie.
Ils attendent que la vie leur apporte quelque chose.
Suis-je prêt à me prendre en main?
Est-ce que je crois à mes rêves au point de tout faire pour les réaliser?
Je crée ma chance et je prends ma vie en main.
Confiance et méfiance
Comment la vie peut-elle me donner en abondance, si ma pensée est méfiance, doute et peur?
J'arrête de douter!
Les affaires des autres
Se mêler des affaires des autres se fait presque machinalement.
C'est bien plus facile et, surtout, bien moins dérangeant de regarder les failles du voisin plutôt que les nôtres
Je m'occupe de ma vie et je laisse les autres mener la leur selon leur souhait.
Changer pour soi
Quand je transforme ma vie pour plaire à l'autre, je sème la graine du prochain croc-en-jambe.
Tous les changements durables de ma vie sont motivés par un meilleur bien-être et viennent de moi.
Le bon changement, le vrai, c'est celui que j'effectue pour moi.
Prendre sa place
Pour chacune des fois où je prends ma place, je dérange des gens autour de moi.
Ceux qui, dans leur vie, jouent aux victimes profitent de l'occasion pour se sentir bousculés et non respectés.
Lorsque je prends ma place et que je n'hésite pas à m'affirmer, et ce, parce que je suis engagé à fond à être moi-même, je suscite souvent des réactions.
Nous sommes, à différents degrés, habitués à jouer des rôles.
Alors, lorsqu'une personne ne joue plus et décide d'être vraie, elle dérange les autres.
Les gens veulent nous imposer leur conception des choses.
Ils croient que ce qui est bon pour eux l'est forcément pour moi.
Lorsque j'ose affirmer que cela ne me convient pas ou que je préfère autre chose, je dérange.
Prendre ma place exige du courage, mais apporte une paix et une assurance incroyables.
Voir avec des yeux neufs
Nous laissons souvent nos préjugés, nos premières impressions, nos jugements décider, de façon définitive, de notre regard sur les gens et les événements.
Nous oublions que tout évolue, les frontières des pays comme les gens que nous fréquentons, l'univers comme nous-mêmes.
Tout évolue, absolument tout.
Demeurer attaché au passé et le traîner empêchent de voir le merveilleux se dérouler dans l'instant présent.
La ouate
Dans la vie, j'aimerais bien vivre sur un gros, gros nuage rose où jamais rien ne viendrait déranger mon confort et mes habitudes.
Tout ce qui surviendrait serait doux et harmonieux, sans confrontation.
Je voudrais avoir, à ma façon, le monde devant moi.
J'ai tendance à écouter les gens qui me remettent en question, qui déragent mes émotions profondes.
J'oublie trop souvent que, chaque fois que je suis dérangé, c'est qu'un enseignement frappe à ma porte.
J'arrête de fuir et je fais face au changement.
Faire la différence demande du courage.
Afin de me dépasser dans la vie, je dois être prêt à affronter le jugement des autres.
Je fais quelque chose de différent et qui se distingue de la routine habituelle, alors forcément, malgré toutes mes bonnes intentions, je dérange ceux qui sont ancrés dans leurs habitudes.
À toutes les fois où je fais une différence dans la vie, où j'exprime une opinion contraire, que je pose un geste d'amour inhabituel, je dépasse mes limites humaines.
Ne pas croire naïvement toutes les apparences, mais croire que je peux réaliser tout ce que je veux, donne un sens extraordinaire et une poussée inégalable à tous les projets que j'entreprends.
Il n'y a que les premiers pas qui coûtent.
J'arrête d'attendre la perfection pour me donner la permission d'agir.
Je ne bougerai jamais sinon
Tout le monde se trompe.
j'ai tout ce dont il me faut en moi.