Quelques expositions récentesCes quelques exemples représentent une toute petite partie des expositions individuelles. La liste est visible dans la section curriculum vitae |
Octobre 2001, Cité Internationale des Arts,
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En manière noire, on dessine la lumière plutôt que les ombres. Cet inversement de la pratique traditionnelle du dessin change radicalement la perception de la lumière et des formes. Toute idée reçue dans la façon de procéder au dessin est à bannir, les formes sont travaillées à partir de points de lumière vers les masses d'ombres. Les contours des formes sont absents, inventés par l'oeil du spectateur. La manière noire exige de l'artiste une grande économie d'intervention pour donner au spectateur la possibilité de créer, de deviner ou d'inventer les formes par lui-même. Dans cette technique, l'erreur est bannie... elle laisse des traces indélébiles. Le geste de l'instrument doit être direct, sans repentir. S'il y a erreur, il faut composer avec, l'effacer n'est pas possible. Chaque geste posé comporte un grand risque d'être le geste inutile ou superflu. Pour visionner quelques oeuvres, passer à la section oeuvres récentes |
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La lumière, comme la vie, est fugace. Les formes, les objets, les personnages sont modifiés par elle, comme par le temps. L'homme est conscient de sa mort. Cette conscience est peut-être plus encore que ce qu'on nomme l'intelligence la caractéristique qui distingue l'homme de ce qu'il est convenu d'appeler l'animal. Chaque être humain cherche à nier la mort. Certains croient en une éternité de l'esprit, de l'âme, d'autres cherchent à allonger l'existence physique du corps lui-même, d'autres encore veulent, par leurs actes ou leurs oeuvres, demeurer présents (en vie) le plus longtemps possible. Mon travail ne se pose pas en juge. Il tend à faire prendre conscience de la mort... par la vie, par la fugacité des êtres, par la fragilité de la lumière. Guy Langevin, 1998 |
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L'exposition du Adirondack Community College s'est réalisée sur l'invitation de l'artiste américain Daniel Leary, à qui la galerie du A.C.C. avait demandé de trouver un artiste avec lequel il aimerait exposer. C'est spécifiquement pour cette exposition qu'une série d'oeuvres a été crée à Paris entre janvier et juin 1998. Composée de dessins et de gravures, l'exposition comportait une vingtaine de pièces, toutes des "portraits" d'amis et d'intimes. Il faut entendre le mot portrait dans un sens très large. Ici, la ressemblance physique n'est pas l'aboutissement de l'Ïuvre, cet aboutissement se situe au niveau du portrait du caractère.
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Lumières fugacesLumières fugaces est le titre français de la série d'oeuvres réalisée à Paris. La série de dessins a été exposée dans une des salles de la Cité Internationale des Arts de Paris. Les gravures, quant à elles, n'ont été terminées et imprimées qu'au retour au Québec et exposées pour la première fois au Adirondack Community College. Dans la section oeuvres récentes, vous pouvez visionner certaines des pièces qui ont été réalisée à Paris et qui y ont été exposées.
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Des rêveries poétiques au seuil du visibleL'exposition Des rêveries poétiques au seuil du visible regroupe un panorama d'oeuvres échelonnées sur vingt années de production artistique. L'exposition a été préparée en fonction de pouvoir être présentée dans deux formats; les estampes seulement ou les oeuvres uniques et les estampes. La première présentation de l'expo s'est faite au Centre d'exposition de Mont-Laurier (Québec), et comprenait la partie estampe. Pour la présentation de la Galerie d'art du Parc, tous les types d'oeuvres étaient présentées. À cette occasion, l'exposition comptait plus de 80 pièces . Madame Louise Desaulniers a été la conservatrice de l'exposition. Elle a sélectionné les oeuvres et composé les textes des panneaux qui formaient les liens entre les différentes séries. Les textes de Louise Desaulniers constituent le nÏud de la section résumé de carrière.
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Comme des chiensPrésentée parallèlement à "Des rêveries poétiques au seuil du visible", l'exposition "Comme des chiens" regroupait très peu d'oeuvres, mais celles-ci ont eu un impact particulier sur le public. Le rapport direct qui s'établit avec la mort par la juxtaposition d'animaix mort et d'humains a amené un grand questionnement chez plusieurs. |
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Gruoch, petite fille du roi d'Alban, lady Macbeth ou la mort en personneLe titre de cette exposition est presque aussi long que le chemin qu'elle a parcouru. La présentation du Centre d'exposition de Jonquière a été l'ultime présentation de cette exposition. En près de trois ans, la suite de travaux sur le caractère de Lady Macbeth a été vue sur le territoire du Québec. Cette exposition avait la particularité d'être présentée en progression à chaque endroit. La présentation et la "mise en scène" de cette suite m'ont valu le Grand prix des arts visuels Stelio-Sole de la ville de Trois-Rivières. |
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DéfaillancesUne soixantaine de tableaux forment la suite Défaillances. Exposée d'abord à la Galerie d'art du Parc, cette suite a , par après, été montrée à Drummondville, où les éclairages lui ont apporté une présence et une personnalité accrue. Le sujet est fort simple, une tête, des mains, tous les tableaux représentent le même personnage et presque la même attitude. Pour cette série, la comédienne Marie Brassard a servi d'inspiration et de modèle. Les tableaux de Défaillances s'assemblaient de façon modulaire pour former des fresques, des suites, des séquences qui illustraient l'instant même de la défaillance devant LA douleur, Cet instant n'est pas le même pour tous, les séquences offraient donc au spectateur de s'identifier au moment qui lui était le plus proche.
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