Une augmentation d’activité des femmes de 36.8% à 68.9% entre 1976 et 1995
Entre 25 et 45 ans, le taux d’activité des femmes dépasse maintenant les 75%. La participation des femmes au marché du travail se présentait autrefois sous une forme bimodale, avec un sommet à 20-24 ans, un creux à 25-29 ans et une remontée plus ou moins forte par la suite. Le profil d’activité des générations nées à partir de 1956 se caractérise par l’absence de creux autour de 25 ans, mais aussi par un niveau qui se rapproche beaucoup du profil d’activité des hommes.
Les mères de 20-44 ans (ensemble des femmes ayant au moins un enfant de moins de 16 ans à la maison) ont augmenté leur participation au marché du travail de 36.8% à 68.9% au cour de la période 1976-1995. Ce sont les femmes ayant de très jeunes enfants à la maison (moins de 3 ans) qui ont accru le plus leur participation au marché du travail. Ainsi, pour les femmes de 30-34 ans ayant des enfants de moins de trois ans, le taux d’activité a été multiplié par 2.6 entre les générations 1941-1946 et 1961-1966, passant de 25.8% à 67.7%.
Une baisse d’activité des hommes de 91,3% à 78,3%
Quant aux hommes, ils ont connu le mouvement inverse, puisque leur niveau de participation au marché du travail a diminué à toutes les phases de la vie active. À titre d’exemple, entre 1951 et 1996, leur taux d’activité a chuté de 91,3 à 78.3% chez les 20-24 ans (générations 1926-1931 par rapport aux générations 1971-1976), de 96,6 à 90,1% chez les 40-44 ans (générations 1906-1911 par rapport à celles de 1951-1956) et de 91,0 à 38.1% dans le groupe des 60-64 ans (générations 1886-1991 et 1931-1936)
Source : Suzanne Asselin et Hervé Gaut
En guise de conclusion, il paraît évident que l’arrivée massive des femmes ayant des jeunes enfants à la maison sur le marché du travail n'a pas eu pour effet de créer des emplois mais d’en priver un certain nombre d’hommes, qui étaient généralement soutien de famille.
Il est également évident que les femmes ayant de jeunes enfants les ont abandonner dans des garderies et c’est là que le bat blesse.
La courbe d’augmentation de l’utilisation de la drogue, du phénomène des sans abris et du suicide chez les adolescents correspond à la courbe de l’augmentation de la participation de ces femmes au marché du travail, avec évidemment une douzaine d’années de retard…
Et les adeptes de la pensée unique applaudissent cette évolution sociale…qu’ils appellent l’émancipation de la femme, la création d’une société nouvelle, la tolérance, la justice…
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Il n’y a qu’une façon de changer une société, c’est en fabriquant avec nos enfants de meilleurs adultes…
Ayant évolué de la barbarie de l’âge de pierre à un monde de liberté, nous retournons maintenant vers la barbarie de l’âge des droits sociaux ; mais, ici au Québec, nous sommes les premiers dans cette marche vers la nuit définitive
Grangalo