Laissés pour compte par la France, abandonnés par l’élite française qui retournait en France, les Québécois ont non seulement survécu au régime anglais et à leur propre manque d’instruction, mais ils ont prospéré, grandi et construit un pays. Les Québécois étaient des gens de la terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon Sens (GBS)
C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les solutions essentielles à leur survie et à leur développement, à la construction de leur société….
Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas encore sec au pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous faisaient oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie, c’est quelqu’un qui sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du féminisme radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages tronqués et leurs raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés égalitaires, le dirigisme élitisme, la dictature du fonctionnariat…
Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les garçons étaient semblable et que c’était l’éducation, la société et surtout le machisme qui faisaient la différence entre les tits-gars et les tites-filles.
Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou imbécile, mais surtout avoir renoncé au GBS.
Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et d’une femelle à différents stimuli sont différentes.
Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins attentifs et se mettent immédiatement à leur tâche d’exploration, d’essais, de tentatives. N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas en garderie, vous le confirmera. Des tits-gars, c’est plus actifs, moins attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça, c’est le GBS des vraies mamans qui nous l’apprend.
Les féministes tentent de nous convaincre que cette différence n’existe pas et que toutes sortes de causes extérieures à l’enfant rendent les tites-filles différentes des tits-gars.
Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus attentives, développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur mémoire et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances intellectuelles, et donc, réussissent mieux à l’école. Les féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des écoles mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament de combatif, ce qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans. Qui plus est, on a fait croire à toute une société que la plus grande activité physique des garçons était une maladie et on a convaincu la plupart des intervenants de la nécessité de droguer les garçons actifs (Ritalin) pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).
On en fait des loosers !
Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face à l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un tit-gars’.
Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de toute une société pour leur caractère propre (activité physique importante, combativité, besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à travers ce mur de ségrégation, continuent leur développement mental bien au-delà de l’âge ou les filles ont terminé.
C’est ainsi que vers l’âge de 16 ans, la compétition garçon/ fille ne va plus. Les garçons dépassent les filles dans les domaines de l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la quantité de travail importent peut (il n'y a presque pas de championne d'échecs, de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font des places qu’à force de grincer au chant de l’égalité, de l’équité et du combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la société en général.
Notre société assassine psychologiquement ses fils
En refusant de reconnaître leurs qualités propres : combativité activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est la combativité des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des cavernes, qui a permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les grands progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus grands crimes).
En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils jouent à la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images, sans combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…
En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement dans des domaines où on sait que les filles leur sont supérieures et en évitant que l’inverse ne se produise…
En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur personnalité de mâle par une abondante activité physique (Ritalin) et en les traitant comme des anormaux ou des malades (hyper-actifs) s’ils ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…
En les obligeant à être en contact permanent avec les filles pendant leurs études à la pré-adolescence et à l’adolescence, alors que leurs hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre l’attention à l’étude…
En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des filles
ils sont des anormaux, des violents, des criminels…
Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS a-t-il permis à l’intellectualité et au féminisme illogique et destructeur d’en arriver là ?
Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?
Comment est-on arrivé à ce que les femmes qui donnent la vie, qui prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail, s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) , refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec), et se glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)
Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme idole de la beauté féminine des anorexiques sans caractère féminin extérieur (seins, hanches fesses) ?
Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était déconnectée du GBS et nous entraînait vers un paradis utopique de l’égalité, égalité devant la loi, égalité de genre, égalité de qualité et de défaut, alors que tous savent que cette égalité n’a jamais existé et n’existera jamais
Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer pour la destruction systématique des tis-gars, et de la société, de légiférer selon les désirs de rêves utopiques d’une minorité de diplômés, de féministes, d’homosexuels, de ministresses et de ministres et de fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?
Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie devant tous les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte du désir et du gros bons sens de la majorité ?
Comment en est-on arrivé à être gouverner par des gens qui ont décider d’assassiner psychologiquement la moitié de leur société sous le simple prétexte qu’ils ont un pénis ?
Comment le peuple du Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement les bras ?
J-C Boucher
Septembre 1999