L'homosexualité : innée, apprise ou choisie ?
 
 

Il existe une grande frustration à propos de la cause exacte de l'homosexualité : tout au long de l'histoire de l'humanité, les homosexuels ont été considérés comme des anormaux, et donc persécutés, excommuniés, ou même tués pour leur comportement. Le terme "faggot" (en anglais dans le texte) qui les désigne quelques fois, vient de l'ancienne pratique de les jeter sur un bûcher. Ils ont raison d'être nerveux puisque historiquement, ils ont toujours entretenu une hostilité contre la société normale ; dans leur campagne sans fin pour l'auto-respect, ils ont identifié correctement la famille naturelle comme leur ennemi.

L'homosexualité : Innée ?

L'espoir latent dans la stratégie moderne des homosexuels pour leur acceptation par la société est de trouver quelques causes "naturelles" à leur comportement. C'est ce qui sous-tend la pression faite pour obtenir différents droits énumérés dans les lois et les chartes, droits qui s'appliquent normalement uniquement à la race, la couleur, ou le genre, -- à ceux qui sont "nés comme çà.". Après tout, si vous êtes nés avec une condition qui fait que vous vous comportiez d'une certaine façon, alors, on ne pourra dire de vous que vous avez choisi ce comportement. Il est, "naturel" et donc, on ne peut vous accuser de conduite immorale. Aux États-Unis, certains éducateurs sexuels dans quelques états sont déjà dans les écoles avec ce message. Par le programme appelé "the link" ("le lien") on installe dans les classes des téléphones qui lient les étudiants à de l'information "neutre" sur le sexe et les drogues. Le message dit que l'homosexualité "n'est pas un choix. Il est inné. Comme être gaucher ! C'est déterminé avant la naissance." La cassette audio réfère ensuite les étudiants curieux à la ligne téléphonique de "National Gay and Lesbian Crisis".

Toutefois, le problème lié à cette façon de voir est qu'on n'a jamais trouvé une seule différence soit-elle génétique, hormonale ou chimique entre les homosexuels et les hétérosexuels. De plus, en admettant même qu'il y ait une cause naturelle, on devrait la retrouver également répartie à travers la population du monde. De fait, en 1984, l'Institute for the Scientific Investigation of Sexuality a découvert que les enfants éduqués dans des foyers sans religion avait 450% plus de chances de choisir un style de vie homosexuel. Et qu'il n'y a apparemment que peu ou pas d'homosexualité en Chine, dans l'ancien U.R.S.S., dans les Kibboutz d’Israël ou dans différentes sectes religieuses comme les Amish. En d'autres mots, la culture, le système de croyance ou la bonne vielle morale peut protéger une société contre la croissance de l'homosexualité. Dans cette veine, Joseph Berger, professeur de psychiatrie à l'université de Toronto écrit : " Je n'ai jamais rencontré personne possédant une 'homosexualité innée'. Cette notion a été la position politique des activistes guais proclamés depuis longtemps, dans le but de promouvoir l'acceptation de l'homosexualité comme une expression alternative de la sexualité humaine saine et de valeur égale. Ce point de vue à une base scientifique qui vaut zéro même si ses promoteurs s'accrochent à la plus petite miette d'atroce recherche dans leurs tentatives de justifier cette notion."(Letter, Globe and Mail, February 26, 1992.)

Sans égard au nombre d'études générées sur ce sujet le débat n'a pas de raison d'être pour les raisons suivantes : d'abord, s’il était vrai que l'homosexualité soit innée, alors, un calcul basé sur la reproduction génétique ou sur la sélection naturelle suggère que leur nombre diminuerait rapidement ou n'augmenterait simplement pas puisqu’ils ne se reproduisent pas. Il leur est également dangereux d'affirmer qu'ils sont nés homosexuels puisque ce qu'ils font a toujours été universellement méprisé. S’il est démontré que l'homosexualité à une cause physique, alors il est probable que la société va s'organiser pour l’éradiquer. Le gène gênant, ou ce que c'est, sera excisé à la naissance. Ils sont donc mieux de ne pas argumenter dans cette direction s’ils veulent préserver leurs habitudes. Les recherches pour des preuves scientifiques que l'homosexualité est innée est un cul de sac politiquement. Par exemple, un chercheur allemand controversé, le docteur Gunter Dörner a déclaré que l'homosexualité chez les humains était directement fonction d'un timing précis d'une dose plus ou moins grande d'hormones mâles avant la naissance. Il expliquait également qu'avec des injections d'hormones avant la naissance, on pouvait prévenir l'homosexualité. Ses arguments ont, comme prévu, déclenché une colère féroce des homosexuels qui l'ont accusé de confondre leurs conditions avec une maladie. Il préférerait dire qu’elle est naturelle.

L’argument "l’homosexualité est naturelle" ne fonctionne pas non plus, simplement parce que de nombreuses choses qui sont mauvaises pour nous ou mauvaises pour la société sont naturelles. Plusieurs cancers sont naturels. Les maladies de cœur sont naturelles, la tuberculose est naturelle ainsi que les maladies transmises sexuellement. La société n’a pas à encourager ou à protéger des choses pour la simple raison qu’elles sont " naturelles ".Au contraire, elle doit démêler ce qui est naturellement bien de ce qui est naturellement mauvais et ainsi organiser son auto protection, que ce soit contre des menaces physiques, sociales ou morales.

Nous ne pouvons pas affirmer non plus comme l’a fait la " sexologue " de Toronto, Sue Johansen, que l’homosexualité est naturelle chez les bêtes. D’après W. Gadpaille, qui écrivit dans Archives of General Psychiatry(1980) : " la préférence homosexuelle ne se retrouve chez aucune espèce de mammifère ". En fait, le meilleur argument contre l’homosexualité, mis à part ceux des grandes religions du monde, est que c’est tout à fait contraire à chacune des lois de la vie humaine ou animale, et contraire à la morale, au but et aux institutions d’une société de procréation. Il n’y a simplement aucun bon argument pour l’homosexualité ; il y a cependant des tas d’arguments contre.

L’homosexualité : apprise.

Certains psychiatres disent que l’homosexualité est apprise, non innée : que la sexualité humaine est une énergie sans direction, dirigée vers le chemin de l’hétérosexualité par la société, et les homosexuels se sont d’une certaine façon écartés du droit chemin. Les pères et les mères sont généralement blâmés et aux beaux jours de la psychologie freudienne, il était normal de croire que tous les mâles homosexuels avaient des mères dominatrices, séductrice et manipulatrice (qui les protégeaient d’un amour de soeurette) et d’un père absent (modèle de père faible). Irving Bieber soutient que dans aucun des cas qu’il a traité ou étudié, il n’a vu une relation père-fils normal. Un psychiatre de Toronto m’a déclaré que les homosexuels qu’il a traités ont eu des " relations non satisfaisantes " avec leurs parents. Près de 40% des lesbiennes ont une mère morte ou divorcée.

Les permutations et combinaisons de toutes ces théories ont de quoi donner le vertige. Ils amènent toutes sortes de sociologues et psychiatres à expérimenter avec l’environnement social dans l’espoir de découvrir la dynamique qui sous-tend la " condition ". Les homosexuels n’aiment pas non plus ce genre de théorie, parce qu’elle implique qu’une pathologie est présente—ils seraient malades—et que, donc, la société a raison d’éviter leur façon d’être et de chercher un remède. Ils imaginent les inspecteurs de l’état qui les cherchent comme s’ils étaient des bébés et les placent dans des cliniques de rééducation. A ce propos, la frayère de la croissance de l’homosexualité la plus dangereuse doit certainement être la garderie à long terme. Ceci parce que les psychologues du développement ont découvert que la période de 18 à 24 mois de la vie est cruciale pour la formation de l’identité sexuelle. La psychologue britannique Elizabeth Moberly prétend de façon fort convainquante que " le besoin d’amour homosexuel est essentiellement une recherche d’affection parentale ". Elle écrit que " le facteur général dans tous les cas est le besoin qui aurait du être comblé par un attachement parent-enfant, et qui reste encore à combler. Les homosexuels recherchent l’accomplissement de ce besoin normal d’attachement, qui a été anormalement négligé au cour du procédé de croissance " Si Moberly a raison, à partir de la pression féministe/égalitaire pour les garderies universelles nous pouvons nous attendre à des conséquences extraordinaires inattendus : des centres de formation de pathologies sexuelles subventionnés par nos taxes. (les soulignés sont de Grangalo)

De toute façon, la plupart des parents ont fortement l’impression que l’homosexualité est apprise, pas inné et ils ne veulent pas voir leurs enfants s’approcher des homosexuels. En 1985, l'Institute for the Scientific Investigation of Sexuality (ISIS, renommé Family Research Institute en 1989) a trouvé que 97% des hétérosexuels mâles et femelles ont déclaré que leur première expérience sexuelles fut hétérosexuel, alors que 85% des homosexuels mâles et 29% des lesbiennes ont dit que leur première expérience fut homosexuel ou bissexuel.

Ce que les deux modèles ont en commun est le fait qu’il s’appuie sur l’illusion déterministe : l’idée que quelque chose hors de nous-mêmes est responsable de ce que nous sommes et, par extension, de nos comportements et de nos choix moraux.

L’homosexualité : un choix

Une fois que les deux premiers modèles ont été rejetés parce qu’ils suggèrent une pathologie curable, les homosexuels n’ont plus que le modèle du libre choix. Cela les rend très inconfortable, parce que cela stipule que tous les comportements humains sont le résultat de valeurs personnelles, de self contrôle et de caractère. Cela signifie qu’en face de la décision de charmer ou de céder à quelqu’un du même sexe ou du sexe opposé, il y a toujours un point de décision—un point où ils peuvent accepter ou refuser leurs propres désirs, curiosités, tentations ou luxure. Par-dessus tout, il y a un point où ils peuvent diriger ou rediriger les conséquences de leur propre vie sur la base de valeurs qu’ils soutiennent ou refusent librement. Ils choisissent leur propre comportement. Et en choisissant leur propre comportement, ils agissent comme agents moraux de leur société, et porte une part de responsabilité dans les effets sur l’ensemble de la société. Immanuel Kant disait que même en l’absence d’un code moral religieux, les humains peuvent se guider sur ce qu’il appelle " l’impératif catégorique ". Cet impératif---et je paraphrase--- prend la forme d’une seule question sérieuse à se demander quand nous entreprenons un acte, c’est à dire : " Quel sorte de monde sera créé si tout le monde fait ce que je me prépare à faire ? ". En d’autres termes, Kant dit qu’en choisissant certain comportement nous les légitimons pour tous les autres. Et aucun homosexuel ne peut avancer un argument moral sérieux à l’effet que le monde serait un meilleur endroit si tout le monde choisissait sa façon., d’abord, parce que il n’y aurait plus personne dans le monde pour en jouir. Il est risible de prétendre que l’homosexualité peut être un comportement légitime d’affirmation de vie. C’est ainsi qu’ils sont pris dans la coupe du dilemne moral.

De toute façon, face à un appétit sexuel qu’ils veulent satisfaire, dans un monde qui a élevé la gratification personnelle à un statut presque théologique, certains homosexuels prennent cette position en défiant le monde. Ils choisissent leur comportement parce que c’est bon. Et les ‘leaders’ du groupe activiste Queer Nation sortent en publique, chantant fiévreusement " Nous sommes bizarres, nous sommes fiers, nous sommes fabuleux ! " ou menaçant, comme Greg Pavelich membre de Toronto, de " nous ne serons plus de bons petits garçons et filles ". Greg a déclaré qu’il ressentait une " grande sensation de pouvoir " en embrassant son partenaire gai en public (Toronto Star, janvier 21, 1991). Ce qu’il a plutôt ressentit est la courte explosion de soulagement qui survient quand les humains confondent le pouvoir du nombre et la force morale.

Toutefois, la plupart des homosexuels rejettent le modèle du choix, tout simplement parce qu’il les oblige à expliquer pourquoi ils ont choisi ce comportement anti-nature qui est mauvais pour la société. Le fait que 60% de tous les homosexuels soient d’accord pour dire "qu’ils pourraient être changés pour devenir uniquement hétérosexuel " souligne encore d’avantage que leur position est politique (C.Williams and M. Weinnberg, 1971).

Position de l’auteur

Ma façon de voir est qu’une population humaine peut devenir homosexuelle sous certaines conditions extrêmes. Par exemple, un groupe de jeunes enfants sans connaissance sexuelle, élevés sur une île déserte par un homosexuel finiront probablement par préférer le comportement homosexuel. En d’autres termes, il est très possible d’entraîner une jeune population à aimer le comportement homosexuel. Ce qui empêche cela d’arriver sur une grande échelle sont les sanctions sociales contre cela. Les sociétés font disparaître intentionnellement le comportement homosexuel pour que de telles situations extrêmes ne puissent se produire.

Deuxièmement, il peut y avoir un très petit nombre de gens avec prédisposition pour choisir le comportement homosexuel. Notez que j’utilise tous les modèles ici. Certains peuvent être prédisposés, de la même façon qu’un alcoolique peut être disposé à boire si la boisson est disponible. Mais rien si ce n’est le désir personnel ne feront sauter la bouteille (ou le pénis) dans la bouche. (les soulignés sont de Grangalo) Après tout, toutes les sociétés ont des gens avec des prédispositions de toute sorte à des appétits bizarres ou des comportements homosexuels, suicidaires, alcooliques, tueurs, voleurs, colériques, ou à mauvais caractère. Ça a toujours été comme ça, et ça le restera.

Extraits de : The War Against The Family , William D. Gairdner , Stoddart
Traduction: Grangalo

War against the Family