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Chronique du mois de Février 2012

Christina Sergi, Ph.D. L'Ouverture. Un parcours spirituel
pour devenir Soi. Éd. Novalis 2011, 165 p.
Cet ouvrage nous propose une démarche
spirituelle qui prend sa source dans cet appel intime de l'âme qui
se manifeste souvent par un sentiment de vide intérieur. Tout au
long de ce livre, le terme spiritualité est étroitement lié à la
notion de devenir Soi, ou à la réalisation de Soi. Plusieurs
techniques de méditations nous sont enseignées et nous aideront à
cultiver la dimension spirituelle de notre être.
Charlotte Guité Massicotte
Extrait :
La double condition de l'être humain p. 19
En tant qu'âme, esprit, nous sommes plus
que le corps physique et ses limites dans le temps et l'espace.
C'est pourquoi nous ressentons à un moment ou l’autre de notre vie
le besoin de tendre vers un plus-être.
Le besoin d'évoluer vers un plus-être prend
source dans ce double aspect de la condition humaine, à savoir que
nous sommes à la fois esprit et matière, un être limité dans sa
condition terrestre, mais illimité dans sa dimension esprit. La
dimension esprit nous fait pressentir nos aptitudes à transcender
les limites imposées par la matière et le corps physique et stimule
notre désir de nous élever de notre condition terrestre en prenant
contact avec une réalité supérieure d'où origine notre âme.
Pietro De Paoli, Petites conversations avec ma nièce sur la
question de Dieu, Edition Plon, 130 p.
C’est le troisième volume que je lis de cet auteur. Je le trouve
très intéressant. Dans celui-ci, il dialogue avec sa nièce de 18
ans qui pose des questions sur l’existence de Dieu et de l’Église à
son oncle-évêque. C’est une conversation très ouverte sur toutes les
interrogations des jeunes. Une des questions qui m’a dérangé :
Qu’est-ce qu’on mange quand on communie? (p. 117). L’auteur donne
une réponse très éclairante. À lire.
Roger Alarie
Extrait 1,
p 16-17
« Alors, est-ce qu’on pourra prouver que Dieu n’existe pas?
Franchement? Eh bien, non! Pas plus qu’on peut prouver qu’il existe,
on ne peut prouver qu’il n’existe pas.
…
Tu vois bien à travers cette histoire qu’on ne pourra pas prouver
que Dieu n’existe pas par une démonstration scientifique. Irait-on
jusqu’au bout de l’univers, et c’est qu’on fait quand des télescopes
géants scrutent de plus en plus près des premiers instants qui ont
succédé au big bang, on n’y trouvera pas Dieu parce que la question
de Dieu n’est pas du même ordre que les questions de la science.
Mais, entre les deux sujets, Dieu et la science, il y a une grande
chose en commun : il y a des êtres humains qui se posent la question
et, eux, ils existent. Et il y a un univers qui existe, qui est
observé et que nous sommes capables de comprendre.
Extrait 2,
p 42-43
Question de la nièce à son oncle-évêque
D’ailleurs, tu bosses pour qui, au juste ? Pour Dieu ou pour
Jésus?..,
…
Réponse :
Dans le mail précédent, je te disais que, pour moi, Dieu n’est pas
une idée mais quelqu’un. C’est par Jésus que je fais la connaissance
de Dieu. Et Jésus ne me dit pas que Dieu est « un pur esprit,
infiniment parfait, créateur de tout », Il dit quand vous
priez-dites, « Notre-Père… »…
Anselm Grun, Jésus thérapeute. La force libératrice des
paraboles, Éd. Salvator, 2011, 181 p.
La manière dont Jésus guérissait les malades nous fascine encore
aujourd’hui. L’auteur nous dévoile ici les méthodes thérapeutiques
que Jésus utilisait pour aider les personnes souffrantes à résoudre
leurs problèmes psychiques. Cet ouvrage s’adresse tant aux
personnes en recherche d’un mieux être, qu’aux thérapeutes. Un
livre qui nous fait voir que la rencontre de Jésus peut changer une
vie !
Monique Jolivet
Extrait :
p.9
Ce livre ne peut remplacer aucun traitement ni aucune cure. De même
que les gens vraiment malades ont abordé Jésus et ont été guéris
dans la rencontre avec lui, de même devons-nous confier nos
problèmes psychiques à des professionnels, médecins ou thérapeutes.
Mais celui qui souffre de et en lui-même peut aussi entrer en
contact avec Jésus dans la méditation et sentir son action
bienfaisante. En méditant sur les récits de guérisons miraculeuses,
nous faisons parfois l’expérience que la guérison se produit aussi
en nous. Si nous laissons pénétrer en nous la parole de Jésus et si
nous la « ruminons» (les moines parlent de la médiation comme une «
rumination mentale»), elle nous transforme. Et si nous nous exposons
aux paraboles de Jésus, si nous cherchons à les comprendre, elles
changent à la fois l’image que nous avons de nous-mêmes et celle que
nous avons de Dieu. Cette nouvelle manière de voir, que nous
recevons en cadeau, nous permet de nous percevoir autrement : nous
sommes plus sains, plus libres, nous avons davantage d’espoir, nous
sommes renforcés intérieurement. Mais n’oublions pas : la méditation
des paroles et des gestes de Jésus ne remplace en aucun cas une
thérapie dictée par le diagnostic d’une maladie.
Sœur Marie-Paule Ross, Je voudrais vous parler d’amour … et de
sexe,
éd. Michel Lafon, 2011, 237 pages
Une sœur pas comme les autres, infirmière et sexologue, avec une
expérience comme missionnaire en Amérique latine, a compris que tout
passe par la sexualité et par l’éducation des jeunes et des parents,
des intervenants et des gens d’église. L’érotisme, le couple, les
enfants, la masturbation, la contraception, la pédophilie, elle
parle de tout et aussi de l’Église, de son évolution ou révolution
plus que nécessaire. Une mise à jour.
Micheline Jutras-Laperrière
Extrait :
p. 208
… Entre 10% et 20% des prêtres et des religieuses que j’ai croisés
en formation ou soignés affirment avoir respecté ou respectent leurs
promesses de célibat sacerdotal et religieux…Ce qui veut dire
qu’environ 80% d’entre eux ont eu des écarts. C’est dire l’ampleur
du phénomène et des besoins. Ces pourcentages choquent et ne peuvent
être divulgués…Ils correspondent pourtant à ce qui se vit chez les
couples dans un même monde bouleversé et en quête de repères. Si
courante qu’elle soit, cette situation engendre des interrogations :
la personne appelée à vivre le célibat a-t-elle bénéficié d’une
formation appropriée ? L’aveuglement a-t-il pris la place de la
vérité ? …..
Bibliothèque Jean XXIII :
5 février, jour de prêt et jour de tirage à 11h45 environ. Nous vous
attendons dans le local 4 au sous-sol. Un changement temporaire de
local. Mais toujours un service personnalisé.
L’Équipe du prêt
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