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La négo s’en vient!
À la dernière assemblée générale du mois d’avril, les
membres du comité de négociation ont été élus. Madame Lucie Pronovost du
département de Français et monsieur Bernard Proulx du département de
Chiropratique sont venus se joindre à madame Chantal Désilets qui, à titre
de première vice-présidente, est responsable des prochaines négociations.
La convention collective arrivant à échéance le 31 mai 2005, les sessions
d’automne et d’hiver seront ainsi consacrées à la préparation du cahier
des demandes afin qu’il soit adopté à l’assemblée générale du mois d’avril
prochain.
Priorités des chargés de cours
Pour être en mesure de tenir compte de vos
préoccupations et de vos besoins, le comité de négociation a rencontré les
chargés de cours par département lors d’un dîner et vous a fait parvenir
un sondage. Le comité a procédé au dépouillement des sondages reçus et a
fait le bilan des dîners-rencontres. Le salaire et l’intégration demeurent
les grandes priorités des chargés de cours. En effet, les chargés de cours
souhaitent continuer le rattrapage salarial commencé à la dernière
négociation et souhaitent être davantage intégrés à la vie universitaire.
Cette intégration passe par la possibilité de participer aux assemblées
départementales pour discuter des questions pédagogiques; par l’obtention
de plus de bureaux mieux équipés avec boîte vocale, ordinateur, Internet;
par le renouvellement du matériel informatique et par l’augmentation de la
représentation des chargés de cours aux différentes instances de
l’Université.
Préoccupations
Ce qui ressort également de la consultation, c’est que
les chargés de cours sont en général préoccupés par les trop nombreux
cours en ajout, par la préretraite (il faut croire qu’on vieillit!), par
la possibilité d’avoir accès plus facilement à des postes de professeurs
ou de professionnels, par les avantages sociaux et par une augmentation
des frais de déplacement. De plus, lors de certains dîners et dans 10 %
des sondages, des chargés de cours disent penser que les retraités
devraient être considérés en double-emploi.
Annualisation
Pour ce qui est de l’annualisation, il semble que le
montant forfaitaire ne soit pas assez élevé et que les frais de
déplacement devraient être remboursés puisqu’il s’agit d’un contrat d’une
durée d’un an seulement. De plus, plusieurs pensent que le montant alloué
par charge de cours pour l’acquisition de matériel pédagogique devrait
être offert aux chargés de cours annuels comme aux autres chargés de cours
puisque certains départements n’ont pas l’habitude de fournir aux chargés
de cours ce dont ils ont besoin. Compte tenu des nombreux cours en ajout à
chaque année, le délai pour être annualisé devrait être prolongé.
Avant la prochaine assemblée générale du mois d’avril
Le 3 décembre dernier, la Présidente et la 1ère
Vice-présidente du Syndicat, mesdames Carole Neill et Chantal Désilets,
ont profité de leur présence à Montréal au congrès de la FTQ pour
rencontrer le Président et le responsable des prochaines négociations du
Syndicat des chargés de cours de l’UQAM, messieurs Guy Dufresne et Jocelyn
Chamard (qui est aussi chargé de cours chez nous). Leur convention
collective arrive à échéance au mois de décembre 2005 et leur comité de
négociation sera formé lors de leur Assemblée générale au printemps
prochain. Nous avons convenu, lors de cette rencontre informelle, de
rester en contact et de se tenir mutuellement au courant des
développements dans nos négociations. Dès que notre cahier des demandes
sera adopté par les membres, nous serons en mesure d’échanger avec eux sur
nos demandes respectives.
Après l’Assemblée générale du mois de novembre, le
comité de négociation continue ses travaux et au cours de la session
d’hiver, il va dépouiller la convention des autres syndicats de chargés de
cours qui ont déjà signé leur convention collective et va préparer le
cahier des demandes. Comme il a été mentionné ci-haut, le cahier des
demandes syndicales sera présenté pour adoption à l’assemblée générale du
mois d’avril prochain.
Le renouvellement de la convention collective des
chargés de cours de l’Université du Québec à Chicoutimi
Dans le dernier journal syndical, nous vous avions
informés des résultats de la négociation des Syndicats de chargés de cours
de l’Université Laval et de l’Université de Sherbrooke. Depuis ce temps,
les chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais, de
l’Université du Québec à Rimouski et de l’Université du Québec à
Chicoutimi ont renouvelé leur convention collective. Le règlement des
chargés de cours de l’UQAC nous apparaît fort intéressant, notamment pour
deux raisons.
D’abord sur le plan salarial, ils ont décidé
d’implanter une échelle salariale. Tout comme nous, leur grille salariale
est basée sur le diplôme et le pointage. Cependant, les chargés de cours
changent plus rapidement d’échelons compte tenu du fait que les écarts
entre les différents échelons sont moins grands. En outre, les chargés de
cours détenteurs d’un doctorat, d’une maîtrise ou d’un baccalauréat
peuvent obtenir au terme des échelons salariaux la même rémunération.
Toutefois, les détenteurs d’un baccalauréat devront avoir cumulé plus de
pointage que les détenteurs d’un doctorat. À titre d’exemple, au premier
janvier 2005, la charge de cours la plus élevée sera de 7 029,62$. Les
détenteurs d’un doctorat qui auront cumulé entre 80 et 100 points
obtiendront ce salaire alors que les détenteurs d’un baccalauréat devront
avoir cumulé plus de 220 points.
Par ailleurs, l’ajout d’un article concernant la
préretraite a également attiré notre attention. Vous savez sans doute que
tous les employés de l’Université du Québec à Trois-Rivières peuvent
bénéficier, à certaines conditions, d’une préretraite. Il est important de
préciser que la moyenne d’âge des chargés de cours augmente. Or, notre
fonds de pension existe depuis peu et de ce fait, les chargés de cours qui
prennent leur retraite ne peuvent bénéficier d’un bon fonds de pension
tout comme les autres employés de l’Université qui cotisent à leur régime
depuis de nombreuses années. Dans ces circonstances, il est peu
intéressant de prendre une préretraite.
C’est la raison pour laquelle l’ajout d’un article dans
la convention collective des chargés de cours de l’UQAC nous semble
intéressant. Ainsi, les chargés de cours âgés entre 60 et 69 ans, ayant
cumulé plus de 80 points et ayant été considérés en situation de simple
emploi pendant une période d’au moins 7 ans durant les 15 dernières années
précédant la retraite sont admissibles. Un montant forfaitaire est alors
alloué aux chargés de cours concernés dont les cinq meilleures années dans
les dix dernières années d’exercice sont sélectionnées. Le nombre annuel
moyen de charges de cours dispensées pendant ces années correspond au
montant forfaitaire et le taux de la charge de cours sur lequel repose le
calcul du montant forfaitaire est le taux salarial appliqué au moment du
départ à la retraite. Il s’agit là d’un précédent dont nous pourrions nous
inspirer pour le bonifier.
Quant aux autres gains obtenus, le guichet unique sera
au 1er janvier 2005 de 55$ par charge de cours et de 60$ au 1er
janvier 2006. De plus, les frais de déplacement seront remboursés pour la
participation aux différentes instances de l’université.
Vous avez le résumé des principaux gains obtenus lors
du renouvellement de la convention collective des chargés de cours de
l’Université du Québec à Chicoutimi.
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Auxiliaires d’enseignement
dans le cas de surplus d’étudiants dans les cours
Nous vous rappelons que chaque département a adopté une
politique d’auxiliaire d’enseignement dans le cas de surplus d’étudiants
dans les cours. Pour connaître la politique de votre département et pour
savoir si vous avez droit à un auxiliaire ou à une compensation
financière, vous devez contacter le directeur ou la directrice de votre
département, car malheureusement le service de la gestion des personnels
n’a pas encore mis les politiques sur le site Web de l’Université.
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Assurance-emploi
Des chargés de cours ont reçu des avis de paiement du
ministère des Ressources Humaines et du Développement des Compétences
Canada. Ils avaient déclaré le salaire reçu pour les semaines où ils
avaient dispensé leurs cours. Comme il s’agissait de cours intensifs (2
cours de 45 heures sur une période de 5 semaines), les sommes déclarées
étaient importantes et le nombre d’heures élevé compte tenu du fait qu’un
cours de 45 heures équivaut à 225 heures de travail. Face à cette
situation, un fonctionnaire du ministère a décidé d’étaler les sommes
déclarées sur une période de 12 semaines au lieu de 5 semaines réellement
travaillées et ce, même si la déclaration de l’employeur corroborait la
déclaration des chargés de cours. Étant donné que le ministère ne semble
pas vouloir respecter l’entente conclue en 1997 entre le Syndicat et
l’Université à savoir qu’un cours de 45 heures équivaut à 225 heures de
travail, nous avons fait appel au service d’un avocat spécialisé, Me
Jean-Guy Ouellet, pour défendre en appel le dossier des chargés de cours
concernés. Si vous vous retrouvez dans la même situation, n’hésitez pas à
nous contacter au bureau du Syndicat afin que l’avocat puisse faire un
recours collectif.
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Les contrats de partenariats
public-privé : une autre démonstration que le gouvernement Charest était
prêt!
Lors d’une assemblée extraordinaire des sections
locales tenue le jeudi 4 novembre dernier à Laval, les membres du
SCFP-Québec ont pu constater, contrairement à ce qu’on en dit depuis son
élection au mois d’avril 2003, que le gouvernement de Jean Charest était
prêt pour prendre le pouvoir. Après avoir fait adopter, par la force du
bâillon, des lois visant à permettre la sous-traitance et à regrouper les
accréditations syndicales, le gouvernement Charest revient à la charge
avec le projet de loi 61 visant la création d’une Agence des partenariats
public-privé du Québec et le projet de loi 62 sur les compétences
municipales. Les deux ont le même objectif : l’intrusion du privé dans nos
infrastructures. Le projet de loi 61 vise nos infrastructures publiques et
le projet de loi 62, la privatisation de l’eau.
Le projet de loi 61 vise la création d’une Agence des
partenariats public-privé qui aura comme mission de contribuer au
renouvellement des infrastructures publiques et à l’amélioration de la
qualité des services aux citoyens par la mise en oeuvre de projets de
partenariats public-privé.
Depuis son élection, le gouvernement Charest nous a
vite habitués à lire entre les lignes. C’est ainsi que si nous nous
attardons à l’article 6 du projet de loi qui définit les paramètres d’un
contrat PPP, nous constatons facilement les impacts qu’un tel contrat peut
avoir sur les services publics : «Un contrat de partenariat
public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme
public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans
financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation
et à l'exploitation d'un ouvrage public. Un tel contrat peut avoir pour
objet la prestation d'un service public. Le contrat stipule les
résultats à atteindre et établit un partage des responsabilités, des
investissements, des risques et des bénéfices dans un objectif
d'amélioration de la qualité des services offerts aux citoyens».
Selon l’article 8 du projet de loi, tout organisme
public, ce qui inclus notamment les universités, les établissements de
santé et de services sociaux et les organismes municipaux, doit recourir à
l’Agence des PPP «pour l'évaluation de la faisabilité en mode de
partenariat public-privé de ses projets d'infrastructures,
d'équipements ou de prestation de services publics, pour le choix de
ses partenaires, ainsi que pour la négociation et la conclusion de ses
contrats de partenariats public-privé, sauf dans les cas et aux conditions
que détermine le gouvernement».
En résumé, ce projet de loi sanctionne l’intrusion du
système privé, guidé par la «main invisible» du marché, dans nos services
publics. Cependant, ce que le projet de loi 61 ne précise pas, ce sont les
impacts sur les coûts à long terme du service. De plus, le projet de loi
n’indique pas les résultats néfastes et dévastateurs des expériences
antérieures réalisées dans d’autres pays. Le modèle emprunté aux
Britanniques et considéré comme l’exemple à suivre en la matière, a déjà
fait des ravages dans certaines provinces canadiennes. Bien sûr, le projet
de loi se garde bien de nous en informer! À titre d’exemple, soulignons le
fiasco ontarien avec l’autoroute 407 confié à un consortium espagnol et
canadien et qui a vu les frais de péage augmenter de 200%. Soulignons
également l’autre désastre néo-brunswickois qui a forcé le gouvernement de
cette province à s’engager pour plus de 1,84 milliard de dollars pour les
26 prochaines années dans le but d’abolir le péage privé sur l’autoroute
Moncton-Frédéricton construite par la multinationale Suez-Lyonnaise des
eaux. Comme on le constate, les PPP sont loin de favoriser l’entrepreneurship
local. Car les multinationales spécialisées ont l’œil sur nos actifs
publics. Elles n’attendent que le signal du départ pour entrer dans la
course. Il ne faut pas penser que les entrepreneurs locaux, loin de faire
le poids, pourront mettre la main sur une part du gâteau.
L’un des effets pervers des contrats PPP. Pendant la
durée à long terme du contrat, le gouvernement loue les services et
l’équipement à la structure PPP. Mais à la fin du contrat, le gouvernement
doit racheter l’infrastructure PPP. Parlez-en aux néo-brunswickois qui
seront obligés, après avoir financé à même leurs impôts des déboursés
annuels de 70,8 millions de dollars, de racheter cette même autoroute pour
sa valeur marchande, du consortium multinational de la Suez-Lyonnaise des
eaux. C’est un peu comme si vous aviez loué un condo pour des fins
résidentielles et que dans votre bail il y avait une clause qui vous
obligeait, après avoir payé vos douze mois de loyer d’acheter le
condominium à sa valeur marchande. Qui empoche pensez-vous?
Ce que le projet de loi ne mentionne pas non plus,
c’est que les coûts pour la préparation des études de faisabilité du
projet sont habituellement à la charge du gouvernement.
L’autre élément que le projet de loi n’indique pas,
c’est celui du coût de financement. Lorsque l’état emprunte pour la
construction d’une infrastructure, il le fait via un financement avec un
taux préférentiel. Or, si le privé s’occupe du financement, le taux
préférentiel est souvent supérieur de quelques points. Qui pensez-vous va
assumer cette différence du taux de financement?
Quelques mots en terminant sur le projet de loi 62 sur
les compétences municipales. Loin d’en avoir terminé avec les PPP, le
gouvernement libéral pousse plus loin son effronterie sociale. En effet,
de par ce projet de loi, une municipalité pourra accorder à toute
personne, l'exclusivité pour construire et exploiter un système
d'aqueduc, d'égout ou tout autre ouvrage d'alimentation en eau ou
d'assainissement des eaux pour une durée maximale de 25 ans. Et
après ça, on essaie de nous faire croire que la privatisation de l’eau
n’est pas à l’agenda du gouvernement Charest…
«Nous sommes prêts» qu’ils disaient…en
doutez-vous maintenant ?
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27ième congrès de la
FTQ
Mesdames Carole Neill et Chantal Désilets ont participé
au 27ième congrès de la FTQ tenu à Montréal du 29 novembre au 3
décembre dernier. Lors de ce congrès auquel ont participé 1206 délégués
dont 838 hommes et 368 femmes, les membres présents ont adopté à
l’unanimité une déclaration de politique sur les personnes immigrantes.
Cette déclaration aborde quatre aspects de l’intégration des immigrants :
la reconnaissance des acquis et des compétences, la francisation, la
régionalisation de l’immigration et la sensibilisation contre les
préjugés, le racisme et la discrimination dans les milieux de travail.
De nombreuses résolutions ont été adoptées, entre
autres sur l’équité salariale, sur l’obtention d’une loi anti-briseurs de
grève au fédéral, sur la santé et sécurité au travail et sur
l’implantation d’un code d’éthique à mettre en application lorsque
plusieurs syndicats se trouvent engagés dans une même campagne de
recrutement. De plus, les délégués ont clairement exprimé leur opposition
à toutes formes de Partenariat Public-Privé (PPP) dans tous les services
publics. Plus d’une soixantaine de résolutions ont été l’objet de débat,
parfois houleux, parfois heureux et émouvant.
De déclarations de politique, en résolutions, en
conférences, en ateliers, les délégués n’ont guère eu l’occasion de chômer
tout au long de cette semaine.
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Régime de retraite
Nous avons encore des bonnes nouvelles concernant le
régime de retraite des chargés de cours. En effet, sur une période d’un an
se terminant le 31 septembre 2004, notre gestionnaire a généré un
rendement de 17,7 % comparativement à 10,4 % pour notre portefeuille
cible, ce qui donne 7,3 % de plus. Et depuis le début du mandat de ce
gestionnaire, soit le 31 mai 2002, celui-ci a généré 13,4 %
comparativement à 5,1 % pour notre portefeuille cible. Ce rendement
additionnel de 8,3 % est excellent.
À la suite de ces résultats, nous ne pouvons que vous
recommander d’effectuer des cotisations volontaires à votre compte du
régime de retraite. Il sera sans doute difficile de trouver meilleur
rendement pour ce même risque et à si peu de frais de gestion (moins de
1 %). Si vous avez besoin de plus amples informations, contactez Léo
Marcotte, votre représentant au Comité de retraite, au numéro (819)
376-5044 ou contactez le secrétariat du régime au (418) 657-4327 ou en
visitant le site Web du régime à l’adresse suivante :
www.uquebec.ca/rrcc/
Ne laissez pas passer cette occasion. Sur un montant de
1 000 $, sur une période de 10 ans, une différence de 2 % (10 % vs 12 %)
fait une différence de plus de 500 $ en gain à la fin. Imaginez un écart
de rendement plus grand et une période d’investissement plus longue.
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Avis aux chargés de cours actifs
âgés de 65 ans et plus
Régime de retraite des chargés de cours de l’Université
du Québec
Modifications au règlement du Régime de retraite des
chargés de cours de l’Université du Québec, articles 3.2 « Conditions
d’admissibilité » et 5.6 « Retraite ajournée »
Veuillez prendre note que, conformément aux
dispositions de la Loi sur les régimes complémentaires de retraite, le
Comité de retraite du Régime de retraite des chargés de cours de
l’Université du Québec transmettra à la Régie des rentes du Québec une
version modifiée des articles du règlement du régime de retraite
mentionnés précédemment.
Ces deux modifications ont principalement pour but
d’ajuster le règlement afin de permettre aux chargés de cours qui
répondent aux critères d’admissibilité de continuer à cotiser après 65 ans
et ce, jusqu’à l’âge de 69 ans.
À la réunion du 1er octobre 2004, les
membres du Comité de retraite adoptaient la résolution 6C-064-197
concernant ces modifications au règlement :
Les chargés de cours actifs âgés de plus de 65 ans,
qui étaient admissibles au régime de retraite au moment où ils ont
atteint l’âge de 65 ans, ont donc la possibilité de recommencer à
cotiser à compter de la date d’entrée en vigueur de cette modification,
soit le 1er janvier 2005. Pour ce faire, ils devront compléter le
formulaire d’adhésion (contacter Madame Lucie Dubé au Service de la
gestion des personnels ou le représentant des chargés de cours pour l’UQTR,
Monsieur Léo Marcotte) et le transmettre au service la gestion des
personnels de leur établissement au début du mois de décembre. À
compter du 1er janvier 2005, les participants visés par cette mesure
seront assujettis, au même titre que les autres participants actifs, à
l’article 3.5 du règlement : « Maintien du statut de participant actif
en cas de changement d'emploi ». Cette modification au règlement n’a pas
d’effet rétroactif pour les périodes non cotisées.
Nous vous rappelons que le règlement du régime ainsi
que les modifications pourront être consultés tant au bureau du Comité de
retraite, situé au 475, rue de l’Église à Québec, au service de la gestion
des personnels dans chacun des établissements participants au régime et
ce, dès leur parution dans la Gazette Officielle. Ils seront également
disponibles sur le site Web du régime à l’adresse suivante :
www.uquebec.ca/sgdaj/loi_reg/annex_6c.htm
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Comité de perfectionnement
Volet formation courte durée (mai 2004)
Allard, Michel Psychologie 605,33$ (Formation)
Bernard, Louisette Sc. Éducation 569,25$ (Colloque)
Boulahfa, Menouar Sc. Éducation 1 500,00$ (Colloque)
Cossette, Louis Chimie-Biologie 2 690,00$ (Colloque)
Dufresne, Monique Sc. Éducation 1 209,00$ (Colloque)
Fréchette, Lise Sc. Éducation 509,64$ (Colloque)
Pilotte, Robert Sc. Gestion 799,82$ (Formation)
Rousseau, Armand Chimie-Biologie 773,56$ (Formation)
Thomassin, Lyne Psychoéducation 272,00$ (Colloque)
Verreault, Louise Sc. Humaines 470,00$ (Colloque)
Volet formation courte durée (septembre 2004)
Allard, Michel Psychologie 578,19$ (Colloque)
Bergeron, Jacqueline Sc. Infirmières 818,32$
(Formation)
Dufresne, Monique Sc. Éducation 619,00$ (Formation)
Fournier, Nicole Sc. Éducation 786,04$ (Formation)
Nguyen, Van Hiep Génie industriel 1 855,00$ (Formation)
Pilotte, Robert Sc. Gestion 126,53$ (Formation)
Tardif, Régina Sc. Éducation 669,50$ (Formation)
Thomassin, Lyne Psychologie 406,53$ (Colloque)
Vaugeois, Yves Psychologie 2 139,00$ (Colloque)
Au moment d’écrire ces lignes, les résultats pour le
comité du 1er décembre n’étaient pas connus. Il restait une
somme de 14 782 $ à distribuer pour le volet formation de courte
durée. Pour le volet développement pédagogique, il restait
63 000 $, étant donné que les charges de perfectionnement dans le
volet études universitaires n’ont pas été entièrement distribuées.
La prochaine date limite sera le 1er
février 2005 pour tous les volets : études universitaires,
développement pédagogique et formation courte durée.
Les formulaires de demande sont disponibles sur le site
Web du syndicat. Consultez notre dossier sur le perfectionnement pour
y trouver des conseils et les formulaires nécessaires, ainsi que sur le
site Web de l’UQTR, dans la section « Chargés de cours » :
www.uqtr.ca/Personnel/ChargeCours/demande_perfectionnement.shtml
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