Le 2 février dernier, le
président du comité aviseur sur la restructuration académique, monsieur
André Paradis, vice-recteur aux études de premier cycle et au soutien
académique, a invité les présidentes et les présidents des syndicats et
associations à participer au processus de consultation relatif à la
restructuration académique de l’université. Après avoir reçu cette
lettre, le Syndicat des chargés de cours a procédé à la consultation des
membres du conseil syndical.
Par la suite, le Syndicat a
transmis aux membres du comité le fruit de ses réflexions ponctuées des
interrogations, des appréhensions et des attentes des chargés de cours.
Si vous allez consulter le site web du comité à l’adresse suivante :
www.uqtr.ca/cara, vous retrouverez les mémoires des
différents départements ainsi que la position du Syndicat des chargés de
cours. Vous remarquerez, toutefois, que nous n’avons répondu qu’aux
deux premières questions du formulaire de consultation puisqu’il nous
apparaissait évident que leur contenu incluait les deux dernières.
Si vous avez des commentaires ou
des réflexions à propos de cette éventuelle restructuration académique,
nous vous invitons à les transmettre au comité en cliquant sur l’onglet
intitulé Vos commentaires que l’on trouve sur le site web
mentionné ci-dessus.
Question 1
Selon vous, quels sont les
inconvénients et les avantages de la structure académique actuelle ?
Pour être en mesure de répondre
adéquatement à cette première question, nous invitons les membres du
comité à vivre le quotidien d’un chargé de cours. Tout d’abord, le
modèle actuel, aux yeux des chargés de cours, est relativement simple.
Nous avons d’une part le volet académique assumé par le département et,
d’autre part, le volet relatif aux conditions de travail et, plus
spécifiquement, à l’application de la convention collective assumé par
le Service de la gestion des personnels.
Sur un plan pratique,
qu’entendons-nous par le volet académique ? Le chargé de cours dispense
un cours dans la mesure où il a été reconnu qualifié par le
département. Pour ce faire, il doit déposer une demande de
reconnaissance de qualifications qui, après avoir été étudiée par un
comité départemental, est acceptée ou refusée. Si elle est acceptée, sa
demande lui permet de se voir attribuer le cours pour lequel il est
reconnu qualifié. Dans le cas d’un nouveau chargé de cours, le
département communique avec la personne intéressée ou susceptible de
l’être et recommande son embauche au Service de la gestion des
personnels. Par la suite, le chargé de cours remet un plan de cours
dont l’approbation revient à la direction départementale. Cet exercice
exige une consultation au préalable du répertoire des cours offerts par
le département pour que le contenu du cours corresponde à la description
inscrite au répertoire. Par ailleurs, le chargé de cours a toujours la
possibilité de rencontrer la direction départementale pour toutes
questions d’ordre pédagogique ou académique en ce qui a trait à la
séquence des cours et au cheminement des étudiants, afin de mieux saisir
les objectifs du cours dans le cadre du programme auquel l’étudiant est
inscrit. Enfin, la préparation du cours, la prestation, l’encadrement
des étudiants et l’évaluation feront partie de son quotidien jusqu’au
terme de la session.
Dans les faits, le chargé de
cours aura donc peu de contact avec les membres du département ou la
direction départementale, et ce, pour de multiples raisons. La première
découle du manque de locaux attribués aux chargés de cours. Dans ces
circonstances, il ne peut multiplier le nombre d’heures de
disponibilité. En outre, les étudiants préfèrent aujourd’hui ne plus se
déplacer et communiquer par courriel avec le chargé de cours. Ils
peuvent ainsi choisir le moment où ils ont besoin que le chargé de cours
réponde à leurs questions. C’est la raison pour laquelle nous recevons
des courriels à toutes heures du jour. Enfin, dans la mesure où il n’y
aura pas de problèmes pédagogiques majeurs lors de la prestation du
cours ou de mésentente avec les étudiants, le chargé de cours recevra
les résultats de son évaluation des enseignements après avoir complété
le bordereau de notes sur le site de l’université.
Dans ce contexte, la liberté
académique propre au monde universitaire commande de la part du chargé
de cours une grande autonomie. Il a intérêt à comprendre rapidement le
mode de fonctionnement de l’université ainsi que la culture
départementale. En général, cette situation ne pose pas de problèmes
majeurs.
Là où le bat blesse touche tout
particulièrement les modifications de programmes ou la création de
nouveaux programmes. Il arrive très souvent que les chargés de cours
concernés par les différents changements ne sont pas consultés, ne sont
pas informés et sont mis devant le fait accompli par les étudiants.
Cette situation est déplorable et met en lumière le problème de
représentation des chargés de cours dans les départements. Exclus des
assemblées départementales même pour les questions d’ordre académique,
ils ne peuvent faire part de leurs connaissances et de leurs expériences
eu égard aux lacunes, aux redondances, aux incohérences dans le
programme de formation des étudiants. Pour les chargés de cours, ce
manque de représentation constitue toujours un point sensible. Il
importe ici de comprendre que l’intégration des chargés de cours n’a
plus pour seul corollaire l’encadrement des étudiants, car les nouvelles
technologies permettent de répondre à leurs besoins de manière plus
spécifique. La question de l’intégration des chargés de cours est
étroitement liée à la notion de collégialité. Au lieu d’envisager la
présence des chargés de cours à l’assemblée départementale comme une
façon de promouvoir la collégialité, la collaboration, un sentiment
d’appartenance par le partage des connaissances, cette présence est vue
comme une menace à l’équilibre fragile existant entre les collègues en
ce qui a trait à leur degré d’influence.
À ce propos, il est intéressant
de souligner que, lors des dernières négociations, nous avons demandé
qu’un certain nombre de représentants des chargés de cours siègent à
l’assemblée départementale pour les questions d’ordre académique et
pédagogique uniquement. Les représentants patronaux ont à ce moment-là
rétorqué que les questions d’ordre pédagogique et académique n’étaient
pratiquement plus à l’ordre du jour des assemblées départementales.
C’est la raison pour laquelle nous avons mis en place les comités à la
vie départementale, dans le but de favoriser une intégration plutôt
modeste des chargés de cours dans les départements. À défaut de
collaborer à la bonne marche du département en apportant leur point de
vue lors des assemblées départementales, les chargés de cours peuvent,
grâce à ce comité, le faire avec la direction départementale. Force
nous est de constater toutefois que la promotion de la collégialité, de
la collaboration et du sentiment d’appartenance ne nous apparaît pas
concluante et qu’il faudra de nombreuses années avant de bénéficier des
effets de ce comité.
Devons-nous en conclure que les
assemblées départementales n’assument plus les mandats pour lesquels
elles ont été créées ? Devons-nous également en conclure que cette
perte justifierait la multiplication d’instances académiques de façon à
décentraliser les responsabilités et les services académiques ? Nous
sommes convaincus que cette décentralisation ne serait pas à l’avantage
non seulement des chargés de cours, puisqu’ils connaissent déjà une
exclusion, mais également des professeurs. Dans la mesure où
l’assemblée départementale rassemble un certain nombre d’intérêts dont
l’équilibre est plutôt fragile, l’ajout de structures ne fera que
fragiliser les départements eu égard à leur degré d’influence sur les
gestionnaires de l’université.
Qu’en est-il alors de la
synergie, de l’équité, de la répartition des ressources, de la
responsabilité et de l’imputabilité ? Dans la perspective où l’ajout
d’une instance met en présence un plus grand nombre de personnes et
forcément un plus grand nombre d’intérêts divergents, nous ne croyons
pas à un gain d’efficacité sur le plan de la synergie ou même de
l’équité. Selon l’administration de l’université, le modèle facultaire
favoriserait des regroupements susceptibles de motiver des
développements concertés en matière académique et en recherche. Cette
affirmation soulève un certain nombre d’interrogations. Comment les
départements seront-ils regroupés par faculté et surtout quelle sera la
logique qui présidera à ces regroupements ? Au lieu de favoriser des
regroupements susceptibles de motiver des développements concertés, ce
modèle pourrait tout autant favoriser la confrontation et
l’établissement d’un rapport de force entre les différents départements
de la faculté. La dimension des facultés et la dimension des
départements à l’intérieur d’une même faculté influenceront-elles les
prises de décision, les budgets alloués, la répartition des
ressources ? Un changement de modèle assurera-t-il nécessairement un
meilleur équilibre et une plus grande équité entre les départements ?
La structure académique actuelle
est, aux yeux des chargés de cours, relativement simple, avons-nous déjà
affirmé. Elle est assurément perfectible en ce qui concerne la
reconnaissance des chargés de cours. Et bien que le temps soit venu
d’initier d’autres démarches, nous sommes persuadés que l’ajout
d’instances académiques ne favorisera pas leur intégration. Que les
départements se dotent de mécanismes pour favoriser la synergie et
l’équité entre ses membres en renouant avec le principe de
collégialité. Et que les doyens en poste et ceux à venir aient les
moyens véritables et les ressources nécessaires pour assumer leurs
responsabilités, aider les départements à assumer les leurs et favoriser
l’intégration des chargés de cours.
Question 2
Advenant une restructuration,
y a-t-il des éléments que vous jugez non négociables, c’est-à-dire des
principes essentiels ou des valeurs fondamentales devant impérativement
baliser le processus de reconfiguration académique ?
De nombreuses valeurs doivent
baliser le processus de reconfiguration académique notamment l’équité,
le respect, la reconnaissance et la transparence. La création d’un site
Internet dédié principalement à cette question montre la volonté de
l’université de consulter les différents intervenants et de faciliter la
communication avec la communauté universitaire. Toute personne ou
association intéressée a la possibilité de faire part de son point de
vue. Nul doute que, par cette démarche, l’université promeut la
transparence, et cette façon de faire est fort appréciée. Néanmoins,
nous ne pouvons passer sous silence le fait que seul l’intérêt des
professeurs face à un projet de reconfiguration académique a été pris en
considération. C’est à la suite d’un premier coup de sonde favorable que
le Comité aviseur sur la restructuration académique (CARA) a été mis sur
pied. Les chargés de cours n’ont pas eu l’occasion de se prononcer sur
cette question. Et même si le Syndicat des chargés de cours, comme les
autres associations, est invité à participer à la deuxième phase du
processus de consultation, il n’en reste pas moins que lors de la
troisième phase, une fois le modèle arrêté, seuls les professeurs seront
consultés.
Pourtant, dans son message
faisant suite à la consultation, le recteur a pris l’engagement que la
nouvelle structure ne sera pas imposée. Est-ce à dire qu’elle le sera
aux chargés de cours étant donné qu’ils ne sont pas inscrits au
processus de consultation ? Il faut bien avouer ici que l’application
du principe de transparence éprouve quelques ratés. L’application
quelque peu boiteuse du principe de transparence démontre le manque de
respect et de reconnaissance que l’université a envers le travail
effectué par les chargés de cours alors que, faut-il le répéter, les
chargés de cours donnent 50 % des cours offerts. Le Syndicat des chargés
de cours est persuadé que l’ajout d’une structure académique ne
favorisera nullement leur intégration, et le processus de consultation
dans sa troisième phase confirme notre prétention. Comment serons-nous
intégrés, consultés au sein de cette nouvelle structure académique si
nous ne sommes même pas partie prenante du processus de consultation
lors de sa phase la plus vitale, une fois le modèle retenu ? En outre,
notre prétention se métamorphose en certitude à la lecture du document
portant sur le modèle facultaire de 2003. D’entrée de jeu, les chargés
de cours y sont absents, et ce n’est pas le poste d’observateur
généreusement octroyé au conseil facultaire qui mine notre conviction.
L’Université pourrait aisément
appliquer le processus de consultation déjà prévu à la convention
collective des chargés de cours pour la nomination d’un candidat à un
poste de vice-recteur ou à un poste de doyen. Ce processus stipule que
lorsque les professeurs sont consultés, les chargés de cours ayant une
charge du cours au moment dudit processus le sont également. Il est
indispensable, d’une part, que les chargés de cours soient consultés
avant la mise en place du modèle élaboré par les membres du comité et,
d’autre part, qu’ils fassent partie intégrante des nouvelles instances
par une représentation à la mesure de leur participation à la vie
académique de l’institution.
Ì
Depuis novembre 2007, un comité
travaille à la révision de l’actuelle politique institutionnelle de
l’évaluation de la qualité des activités d’enseignement et du
questionnaire d’évaluation des activités magistrales. Ce comité sous la
présidence du doyen des études de premier cycle, M. Sylvain Delisle, est
composé de deux représentants des chargés de cours, de deux
représentants des professeurs et de deux représentants des étudiants.
Une période de consultation auprès des directions départementales, des
comités de programme, des syndicats et de l’Association générale des
étudiants s’amorcera sous peu. Lorsque cette consultation sera terminée,
le comité procédera aux ajustements nécessaires à partir des
commentaires reçus. À la suite de ces ajustements suivra une autre
période de consultation avant le dépôt final du rapport du comité.
Le 20 mars dernier, lors de la
réunion du Conseil syndical, un document résumant l’état des travaux a
été présenté aux membres. À la suite de cette présentation, les membres
du conseil ont fait part de leurs commentaires et ont suggéré certains
ajustements. Les deux représentantes des chargés de cours au comité,
mesdames Louise Verreault et Lucie Pronovost, présentes au conseil
syndical, ont noté les différentes propositions afin de les transmettre
à la réunion du comité prévue le 26 mars 2009.
Jusqu’à maintenant, les
changements proposés sont les suivants :
a)
introduction, entre la 4e et la 6e semaine, d’un questionnaire
intérimaire qui vise à apporter un éclairage à l’enseignant, et ce, en
début de parcours, afin de permettre les ajustements nécessaires, s’il y
a lieu ;
b)
introduction, dans le rapport individuel d’évaluation, d’un onglet
«commentaires de l’enseignant» afin que l’enseignant donne ses variables
contextuelles, facteurs imputables aux conditions d’enseignement
susceptibles d’avoir un impact sur les résultats d’évaluation ;
c)
introduction d’un guide de lecture des résultats d’évaluation pour les
directions départementales ;
d) ajout
d’un point 7 aux principes directeurs de la Politique : La
responsabilité de l’étudiant de participer à l’évaluation des
enseignements de manière respectueuse et conforme aux objectifs de
ladite évaluation. ;
e)
ajout d’un point aux directives sur les questionnaires d’évaluation
(intérimaire et finale) : La démarche d’évaluation doit être
effectuée de manière constructive et dans un langage respectueux des
personnes, des règles de l’institution et des lois. ;
f)
ajout, dans le questionnaire d’évaluation finale, de deux nouveaux
critères connaissance de la matière enseignée et évaluation et
rétroaction aux critères d’évaluation déjà existants ;
g)
remplacement de l’expression mesures d’encadrement par mesures de
soutien dans le cas où un enseignant éprouverait des difficultés
récurrentes dans son enseignement.
Les principaux changements sont
présentés ci-haut. Cependant, les chargés de cours qui souhaitent
obtenir des informations plus détaillées peuvent consulter le document
déposé sur le site web du Syndicat à l’adresse suivante :
http ://sites.rapidus.net/uqtrscc/
Dans les prochaines semaines, le
Syndicat sera appelé à se prononcer sur les propositions du comité de
révision de l’évaluation de la qualité des activités d’enseignement.
Par conséquent, il serait primordial que vous transmettiez vos attentes,
vos préoccupations et vos commentaires afin que le Syndicat et les
représentantes des chargés de cours au comité puissent rendre compte de
votre réalité de la façon la plus éclairée possible.
Cette politique nous concerne
toutes et tous ! Soyons vigilants et n’hésitons pas à faire part de
notre réalité ! Le Syndicat attend impatiemment vos commentaires et
suggestions :
Syndicat.Charge.Cours@UQTR.Ca ou 819-376-5044.
Ì
Il était une fois, à la session
d’hiver 2009, une chargée de cours qui est arrivée dans son local de
classe pour donner son deuxième cours. Surprise ! Un professeur
occupait déjà le local avec ses étudiants. Pourtant, tous les étudiants
de la chargée de cours avaient été avisés du changement de local sauf
elle. Elle s’est donc retrouvée dans un nouveau local totalement
inadéquat pour le type d’enseignement qu’elle devait dispenser. Il faut
croire qu’il était aussi inadéquat pour le professeur qui s’en était
débarrassé.
Après son cours, la chargée de
cours est allée voir la secrétaire de son département pour connaître les
raisons de ce surprenant changement de local. La secrétaire lui a tout
bonnement répondu que les professeurs avaient priorité sur les chargés
de cours pour le choix des locaux ! Quelle absurdité !
Toutefois, cette réponse ne
changeait en rien la situation de la chargée de cours : elle était
condamnée à donner les treize prochains cours dans un local inadéquat.
Or, il fallait trouver une solution. Elle a alors demandé à la
secrétaire de communiquer avec la personne responsable des locaux à
l’UQTR afin de lui trouver une autre salle de cours. Devant une fin de
non-recevoir, la chargée de cours a dû entreprendre elle-même les
démarches pour régler son problème.
Heureusement, l’histoire se
termine sur une meilleure note. L’indignation des patrons au récit de
cet événement nous a quelque peu réconfortés. Ils ont communiqué avec la
secrétaire concernée et nous ont assurés que cette situation ne se
reproduirait plus. S’il arrive un jour que vous soyez confrontés à une
telle situation, M. Éric Hamelin, directeur du Service de la gestion des
personnels, nous a informés que vous pouviez communiquer directement
avec lui.
Ì
En octobre 2008, la ministre de
l’Éducation, madame Michelle Courchesne, a déposé le projet de loi 107
sur la gouvernance des universités. Le déclenchement des élections a
mis fin au processus d’adoption du projet de loi. Nous savons toutefois
que la ministre a l’intention de revenir à la charge et de déposer un
nouveau projet de loi à la mi-avril. Elle a également annoncé son
intention de tenir une commission parlementaire sur le sujet.
Le 25 février dernier,
l’Intersyndicale de l’UQTR réunissant le Syndicat des chargées de cours,
le Syndicat des employés de soutien ainsi que le Syndicat des
professeurs a tenu, à l’heure du dîner, une rencontre d’information sur
les enjeux de la loi 107. Près de 150 intervenants de la communauté
universitaire ont assisté à cette rencontre au cours de laquelle le
contenu du projet de loi a été présenté. Pendant la matinée,
l’Intersyndicale a aussi rencontré les députés de la région, afin de les
sensibiliser à la question de la nouvelle gouvernance des universités
avant le dépôt du projet de loi.
Il serait quelque peu fastidieux
de reprendre l’entière présentation du projet de loi 107 sous forme de
texte. Nous vous invitons à consulter le site web du syndicat où vous
retrouverez les diapositives de la présentation utilisée le 25 février
dernier.
Néanmoins, nous attirons votre
attention sur les trois principaux enjeux de ce projet de loi, à savoir
la composition et les responsabilités du conseil d’administration, la
création de comités issus du conseil d’administration et la reddition de
comptes.
Tout d’abord, attardons-nous au
premier enjeu soit la composition et les responsabilités du conseil
d’administration.
Le conseil actuel est composé de
16 membres :
·
3 cadres
·
3 professeurs
·
1 chargé de cours
·
2 étudiants
·
1 diplômé
·
1 représentant des collèges
·
5 socio-économiques
Pour un total de 9 membres issus de
la communauté universitaire (56%) et 7 membres indépendants (44%).
Le projet de loi stipule que le
conseil d’administration doit être composé de 13 à 25 membres et que le
recteur est le seul membre issu du personnel de direction. Il précise
aussi que les deux tiers des membres doivent être des membres indépendants
et qu’au plus un tiers des membres peuvent provenir de la communauté
universitaire. Ainsi, si le conseil d’administration décidait de
conserver la même représentation des membres issus de la communauté
universitaire, il faudrait augmenter le nombre de membres à 21.
·
1 cadre, 3 professeurs, 1 chargé de cours et 2 étudiants = 7
membres (un tiers)
·
Le conseil serait ainsi composé de 21 membres pour un total
de 14 membres indépendants.
Que signifie l’expression «membres
indépendants» ? Ce sont évidemment des personnes qui ne sont pas en
situation de conflit d’intérêt avec l’établissement et qui œuvrent à
l’extérieur de l’institution.
Mais sur quel principe repose cette
nouvelle composition du conseil d’administration ? Le conseil
d’administration doit agir dans le respect des principes de gouvernance
reconnus, à savoir l’efficacité, l’efficience, la transparence, la
responsabilité et l’imputabilité. Or, ces principes sont respectés dans
la mesure où les membres du conseil n’ont pas de relations avec
l’établissement qui sont susceptibles de nuire à la qualité de leurs
décisions eu égard aux intérêts de l’établissement concerné. Le
législateur considère ainsi que les personnes issues de la communauté
universitaire ont des relations avec l’établissement qui sont susceptibles
de nuire à la qualité de leurs décisions. L’efficience, l’efficacité, la
transparence, la responsabilité et l’imputabilité commandent, donc, selon
le législateur, une majorité de membres indépendants.
Pourtant, il faut se rappeler qu’à
l’Université du Québec à Montréal, ce sont les membres issus de la
communauté universitaire qui, appréhendant une dérive financière, se sont
opposés aux différents projets immobiliers. Les membres socio-économiques
et les cadres ont, quant à eux, approuvé la réalisation de ces projets.
Par la suite, le législateur
précise que le conseil d’administration doit exercer ses pouvoirs dans le
respect de la mission universitaire soit l’enseignement, la recherche et
les services à la collectivité. Le respect de la mission universitaire
commande une connaissance de la réalité universitaire que seules les
personnes qui contribuent à l’idéal universitaire et à l’accomplissement
de la mission peuvent apporter. Qu’en est-il de la qualité des décisions
des membres indépendants dont la connaissance de la réalité universitaire
est imparfaite, voire inexistante ? Serait-il possible de considérer
qu’un membre indépendant oeuvrant dans le secteur privé pourrait favoriser
le développement de projets incompatibles avec la mission universitaire,
et ce, en l’absence de tous conflits d’intérêt prévus par le projet de
loi ? Par conséquent, le respect de la mission universitaire exige une
véritable représentation.
De toute évidence, la répartition
établie par le projet de loi 107 quant à la composition du conseil
d’administration (2/3 - 1/3)
est la pierre angulaire de cette nouvelle gouvernance. Mise à part la
nomination par le gouvernement de trois membres indépendants, la majorité
des membres indépendants seront nommés par un conseil d’administration
composé majoritairement d’indépendants. Une majorité de membres qui se
nomment entre eux mène à la centralisation du pouvoir et sonne le glas de
la collégialité universitaire.
Étant donné que le projet de loi
stipule que le conseil d’administration doit être le reflet des
différentes composantes de la collectivité desservie par l’établissement,
nous considérons que le conseil doit d’autant plus être le reflet des
différentes composantes de la communauté universitaire qui offrent le
service à la collectivité. Un conseil d’administration représentatif tout
autant de la communauté universitaire que de la collectivité desservie
constitue le rempart le plus efficace contre la centralisation du pouvoir
et assure le maintien de la collégialité. Un conseil d’administration
représentatif de la diversité de la communauté universitaire exige non pas
de diminuer le nombre de membres issus de la communauté universitaire,
mais de l’augmenter en diversifiant la représentation.
En ce qui a trait aux
responsabilités du conseil d’administration, elles sont conséquentes avec
les principes reconnus de gouvernance et mettent clairement en évidence
l’importance de composer un conseil d’administration représentatif tout
autant de la communauté universitaire que de la collectivité desservie.
À titre d’exemple, le conseil d’administration doit s’assurer que la
démarche de candidatures, au poste de premier dirigeant de
l’établissement, accorde l’égalité des chances des candidats de l’externe
et de l’interne et que la procédure permette l’examen des candidatures de
façon indépendante et confidentielle. Bien que le processus de nomination
du premier dirigeant soit prévu dans la loi constitutive de l’Université
du Québec, le conseil d’administration pourrait considérer que ce
processus ne permettant l’égalité des chances des candidats de l’externe
et de l’interne n’est plus applicable. En ce sens, le processus de
consultation pourrait disparaître ainsi que la présentation à la
communauté universitaire des candidats retenus par le comité de sélection.
Il est important que la consultation de la communauté à l’intérieur de la
démarche de candidature du premier dirigeant demeure. Elle assure la
collégialité à laquelle les candidats de l’externe se doivent d’adhérer.
Notre deuxième enjeu touche la
composition de trois comités issus du conseil d’administration. Il s’agit
des comités de gouvernance et d’éthique, de vérification et des ressources
humaines. En ce qui a trait aux deux premiers comités, ils devront être
composés de membres indépendants et tout au plus d’un membre de la
communauté universitaire. Pour ce qui est du comité des ressources
humaines, le projet de loi ne donne aucune spécification quant à sa
composition. Nous devons ainsi en conclure que les membres du conseil
d’administration le détermineront. Nous nous retrouvons une fois de plus
dans la même spirale où une majorité d’indépendants détermineront le
pouvoir de décision qu’ils exerceront.
La composition de ces comités vise
une centralisation du pouvoir et constitue une négation du principe de
collégialité. Le comité des ressources humaines en est un exemple
flagrant, et ce, même si le projet de loi est muet sur la question de sa
composition, puisque ce comité fera des recommandations sur le profil
d’expérience et de compétence du premier dirigeant à un conseil
d’administration composés majoritairement de membres indépendants. Nous
nous éloignons considérablement du processus de consultation prévu dans la
loi constitutive de l’Université du Québec. De plus, ce comité fera des
recommandations relatives aux mandats de négociation collective. À partir
d’une connaissance limitée de la réalité universitaire, ils définiront les
mandats des représentants patronaux et par conséquent, nos conditions de
travail.
Enfin le troisième enjeu traite de
la reddition de comptes. Le conseil d’administration devra rendre publics
sur le site Internet de son établissement de nombreux renseignements tels
que la date de nomination et d’échéance du mandat de ses membres et leur
rémunération, l’identification de tout autre conseil d’administration où
siège un membre du conseil, un résumé du profil de compétence et
d’expérience de chacun de ses membres et un état de son assiduité aux
séances du conseil et bien d’autres renseignements.
L’imputabilité et la transparence
sont des principes que la Table des partenaires universitaires défend
depuis de nombreuses années. Aussi, la reddition de comptes
constitue-t-il un bon pas dans la bonne direction. En novembre dernier,
la Table des partenaires a publié dans Le Devoir une déclaration
signée par la Fédération des professeures et professeurs d’université, la
Fédération étudiante universitaire du Québec, la Fédération du personnel
professionnel des universités, le Conseil provincial du secteur
universitaire du Syndicat canadien de la fonction publique, la Fédération
nationale des enseignants et des enseignants du Québec. Nous vous
rappelons les principes auxquels nous souscrivons et sur lesquels la
gouvernance des universités doit reposer.
Nous souscrivons à :
·
l’imputabilité qui dépasse la stricte reddition de comptes
budgétaires mais qui renvoie à la responsabilité des universités à
préserver les connaissances, les transmettre et à les développer;
·
l’autonomie des universités qui s’articule dans le respect
de ses valeurs fondamentales : collégialité, liberté d’enseignement et de
recherche, indépendance de l’esprit, accessibilité aux études, qualité des
services universitaires; une approche et à des pratiques de gouvernance
qui tiennent compte de la mission des universités, laquelle s’appuie
d’abord sur sa caractéristique de service public;
·
à une conception de l’université où chaque groupe
professionnel de même que les étudiants contribuent à l’idéal
universitaire et à l’accomplissement de la mission;
·
à une gouvernance transparente s’appuyant sur la
collégialité et l’ouverture. La collégialité repose sur la mise en valeur
des forces de la communauté universitaire, de ses composantes et sur la
collaboration avec ses alliés qui partagent l’idéal et les valeurs
associées à la mission universitaire.
La Fédération des professeures et
professeurs d’université a mis en ligne une pétition en opposition au
projet de loi qui vise à confier les destinées des universités à une
majorité d’administrateurs dont les valeurs sont étrangères au milieu
universitaire. Nous devons rejeter tout projet de loi qui réduit la
participation des représentants internes et qui mène à l’imposition de
pratiques propres au secteur privé sans pour autant protéger les
institutions des dérives immobilières invoquées par la ministre Michelle
Courchesne pour justifier l’adoption d’une loi sur la gouvernance
universitaire. En voici l’adresse :
www.nonAcourchesne.com .
Ì
Cette année, le congrès du SCFP-Québec
s’est tenu du 10 au 13 mars dernier à Québec sous le thème :« Le SCFP-Québec
moteur de changement social ». Félicitons le SCFP-Québec qui a pris
pour la première fois le tournant vert et a embauché la firme TAKT-ETIK
afin de rendre son XXVIe congrès écoresponsable et carboneutre.
Durant cette semaine, les quelque
700 congressistes, représentant 177 sections locales, ont entendu les
discours des dirigeants syndicaux dont celui de notre présidente, Lucie
Levasseur, et ceux des deux dirigeants du SCFP-National, Paul Moist et de
Claude Généreux. Tous les trois ont salué l’immense victoire remportée au
Journal de Québec. C’est d’ailleurs avec beaucoup d’émotion que Denis
Bolduc, porte-parole des lockoutés du Journal de Québec, a remercié
l’ensemble des membres du SCFP.
Dans la tempête médiatique qui
s’abattait récemment sur la FTQ, Michel Arsenault, Président, s’est
adressé aux congressistes. Il a expliqué les rigoureuses mesures qu’il a
immédiatement prises dès le moment où il a été informé de la situation.
Comme il est de tradition lors de
ces congrès, une manifestation sur la colline parlementaire a eu lieu.
Plus de 300 délégués sont venus appuyer les répondants médicaux d’urgence
d’Urgences-santé sans contrat de travail depuis bientôt six ans. Ceux
d’entre vous qui étaient présents à la dernière assemblée générale se
souviendront de la vidéo très touchante présentée sur ces travailleurs de
première ligne.
Les congressistes ont pu assister
pendant la semaine à quatre exposés forts intéressants. Le premier, qui
portait sur le choc des générations, était donné sous le mode de l’humour
par Carol Allain. Le deuxième de Damien Contandriopoulos, chercheur à
l’université de Montréal, a démystifié avec style les prétentions des
partisans de la privatisation en santé. Le troisième exposé posait la
question suivante : « Dans ce monde mondialisé, le syndicalisme est-il
toujours pertinent ? » Le conférencier, Claude Béland, ancien
président du Mouvement Desjardins qui préside maintenant la Chaire en
responsabilité sociale et développement durable à l’UQAM, a répondu un oui
retentissant à la question. Enfin, le dernier exposé prononcé par Martine
Ouellet, présidente de la coalition Eau Secours ! a avancé une suggestion
intéressante : la SAQ ne pourrait-elle pas se charger de la vente de l’eau
embouteillée, une façon d’assurer que cette ressource soit payante pour la
population du Québec ?
Les congressistes ont débattu
diverses résolutions relatives entre autres à la gouvernance des
universités, à l’amélioration des conditions de travail fédérales pour les
travailleuses enceintes, à l’obtention des correctifs salariaux en matière
d’équité salariale et à la formation syndicale. Ils ont notamment appuyé
des résolutions pour obtenir un avis juridique sur les ententes
individuelles de retraites progressives, pour étudier l’exode des emplois
vécu dans les régions, pour maintenir l’affiliation des agents de bord
d’Air Canada, pour mettre l’accent sur le recrutement de nouveaux
militants, et en faveur du développement du transport électrique.
Terminons ce résumé du congrès par
l’annonce de la réélection par acclamation de la présidente sortante,
Madame Lucie Levasseur, qui a vu son mandat renouvelé pour un terme de
deux ans.
Ì
À l’automne 2008, le communiqué No
2-2008 faisait état de l’impact de la crise financière sur les rendements
du Régime de retraite. La crise financière et les récents scandales
financiers ont fortement ébranlé l’économie mondiale, diminué nos
rendements, miné notre moral et retardé le départ à la retraite de
certains.
Ce communiqué présente une
rétrospective de l’année 2008 et une perspective 2009.
Rétrospective 2008
Voici, un résumé du communiqué
qu’on peut lire sur le site.
D’abord, ce sont les piètres
performances du secteur de l’immobilier américain qui ont été les éléments
déclencheurs de cette crise qui a éclaté à l’été 2007 et qui ont eu des
répercussions négatives sur la rentabilité des marchés financiers. Les
titres des institutions financières sont ceux qui ont subi le plus
l’influence néfaste des incertitudes des marchés.
Le communiqué rappelle aussi que
la performance du portefeuille du régime au cours de cette période a été
comparable à celles des caisses canadiennes.
De même, le communiqué signale que
le régime n’a jamais investi dans le papier commercial adossé à des
créances et que cette stratégie est contraire à la philosophie de
placement du gestionnaire (Letko Brosseau LB).
Le communiqué poursuit : ce
dernier (le gestionnaire) est un gestionnaire de valeur qui vise le
long terme avec une approche basée sur l’analyse fondamentale, la
diversification, une perspective internationale, une minutieuse sélection
des titres et un faible taux de roulement.
Ainsi, jusqu’à la fin du mois
d’août, la caisse du régime avait réussi à limiter les pertes (‑1,7 %).
Septembre a été un mois particulièrement néfaste pour le régime (‑9,0 %),
et octobre poursuivait la dégringolade (‑7,7 %) !
|
En % |
Janv |
Fév |
Mars |
Avril |
Mai |
Juin |
Juill |
Août |
Sept |
Oct |
Nov |
Déc |
Cumulé |
|
Gestionnaire |
-3,8 |
0,1 |
2,1 |
3,3 |
0,9 |
-3,8 |
-1,9 |
1,8 |
-9 |
-7,7 |
-2,7 |
1,9 |
-18,4 |
|
Marché |
-2,9 |
0,3 |
1,5 |
1,9 |
1,1 |
-2,3 |
-1,4 |
1,3 |
-7,9 |
-6,1 |
1,7 |
1,4 |
-14,3 |
Le tableau qui précède compare les
rendements du gestionnaire et celui du marché de janvier à décembre (non
annualisés et avant les frais de gestion d’environ 0,85% en 2008).

Une autre observation s’impose : évaluer le
portefeuille dans une perspective à long terme. Le tableau ci-dessus
présente les rendements du RRCCUQ de 1991 à 2008.


Perspective 2009
Que nous réserve 2009 ? Bien sot
celui qui se commet sur cette question. Nous voguons toujours sur la mer
trouble de l’incertitude. En novembre dernier, on annonçait
l’effondrement monétaire international. Déjà plusieurs pays entraient en
récession. Rien de rassurant ! Cependant des mesures gouvernementales sont
entreprises pour freiner la récession qui se dessine à l’horizon
économique mondial. Quels en seront les effets ? Il est encore trop tôt
pour se prononcer. Les spécialistes n’anticipant pas beaucoup de
changements, nous devons nous armer de patience. Suivons plutôt les
recommandations émis par les spécialistes que l’on retrouve dans le
communiqué de novembre dernier: les commentaires des spécialistes de
placement sont à l’effet de conserver les titres à court terme, dans la
mesure du possible, et de viser le long terme afin d’atténuer la
volatilité des périodes d’incertitude.
Finalement, il faut se rappeler que
la contribution de l'employeur double la mise de fonds. Ceci procure déjà
un rendement sur placement de 100%. De ce montant, nous devrons,
exceptionnellement cette année, déduire 18,4 % !
Le mot d’ordre sera donc de rester
vigilant, de s’armer de patience et de garder confiance !
Pour tout renseignement sur la
situation du régime, consultez le site web du RRCCUQ à l’adresse
suivante :
http://www.uquebec.ca/rrcc/. Vous pouvez aussi communiquer avec
les permanents du régime qui se feront un plaisir de vous répondre.
Assemblée annuelle du RRCCUQ
En terminant, je vous invite à
venir participer à l’assemblée annuelle du RRCCUQ qui se tiendra le 25
avril prochain à 9h00. Vous pourrez y rencontrer le gestionnaire, le
représentant de Desjardins Sécurité ainsi que la direction du régime qui
viendront vous entretenir des nouvelles options du régime (FRV, Fonds
Conservateur, etc.) et vous feront rapport des activités du comité de
retraite en 2008.
Ce sera aussi l’occasion de
rencontrer M. Jean Drouin, directeur du régime depuis 1991, soit le tout
début du RRCCUQ. M. Drouin prendra sa retraite dans la prochaine année.
Ce sera donc une occasion pour nous de le remercier pour tout le travail
accompli avec professionnalisme et rigueur depuis l’établissement du
RRCCUQ.
Ì
À sa réunion
de décembre dernier, le comité de perfectionnement a accordé les sommes
suivantes :
Volet développement pédagogique
|
Bacon Jean |
Science de l'éducation |
1 charge de cours |
|
Bourgeois Jean-Claude |
Chimie-biologie |
1 charge de cours |
|
Carle André |
Sciences de la gestion |
1 charge de cours |
|
Dubois Josiane |
Psychoéducation |
1 charge de cours |
|
Fournier Nicole |
Sciences de l'éducation |
1 charge de cours |
|
Gaudet Paul |
Sciences de l'éducation |
1 charge de cours |
|
Hébert Nicole |
Sciences de l'éducation |
1 charge de cours |
|
Powers Patricia |
Lettres et communication sociale |
1 charge de cours |
Volet formation courte durée
|
Boisseau Éric |
Chiropratique |
1 661,95 $ |
|
Nguyen Van Hiep |
Génie industriel |
1 212,00 $ |
|
Papadimitriou Stanislas |
Chiropratique |
1 661,95 $ |
|
Pilotte Robert |
Sciences de la gestion |
695,00 $ |
|
Pilotte Robert |
Science de la gestion |
646,00 $ |
|
Rioux Patrice |
Génie chimique |
373,00 $ |
Volet rayonnement
|
Fréchette Sylvie |
Science de l'éducation |
1 charge de cours |
|
Gaudreau Roger |
Arts |
1 charge de cours |
|
Langlois Annie |
Lettres et communication sociale |
1 charge de cours |
|
Larose Sylvain |
Génie chimique |
1 charge de cours |
À sa réunion
de février dernier, le comité de perfectionnement a accordé les
libérations et les sommes suivantes :
Volet formation universitaire
|
Beaulieu Joël |
Science de l'activité physique |
2 charges de cours |
|
Dufresne Monique |
Science de l'éducation |
2 charges de cours |
|
Lamy Denis |
Science de l'éducation |
2 charges de cours |
|
Rideout Douglass Lloyd |
Langues modernes et traduction |
3 charges de cours |
Volet développement pédagogique
|
Bourgeois Jean-Claude |
Chimie-Biologie |
1 charge de cours |
|
Carrier Denis |
Mathématique et informatique |
1 charge de cours |
|
Gaudet Paul |
Science de l'éducation |
1 charge de cours |
Volet formation courte durée
|
Allard Michel |
Psychologie/ psycho-éd. |
480,31 $ |
|
Allard Michel |
Psychologie/psycho-éd. |
846,63 $ |
|
Bouchard Lyne |
Psychoéducation |
936,00 $ |
|
Bouchard Lyne |
Psychoéducation |
1726,48 $ |
|
Fournier Hélène |
Études et loisir, Lettre, Éducation |
1344,00 $ |
|
Fréchette Sylvie |
Sciences de l'éducation |
1355,00 $ |
|
Godin Luc |
Sciences comptable |
2932,55 $ |
|
Julien Francine |
Psychoéducation |
1966,04 $ |
|
Lamy Denis |
Science de l'éducation |
332,45 $ |
|
Lamy Denis |
Science de l'éducation |
1037,00 $ |
|
Luckerhoff Alan |
Langues modernes et traduction |
1466,00 $ |
|
Mercure Yves |
Psychoéducation |
3080,00 $ |
|
Pépin Christian |
Génie électrique et informatique |
4264,00 $ |
Volet rayonnement
Aucune attribution
n’a été faite pour ce volet.
La prochaine
date limite pour déposer une demande de perfectionnement est le 1er
mai 2009, notez que ça ne concerne que le volet formation courte
durée. Le formulaire de demande est disponible sur le site web de l’UQTR
dans la section « Chargés de cours » :
www.uqtr.ca/Personnel/Charges_cours/cc_perfectionnement.shtml.
Consultez aussi notre dossier sur le perfectionnement pour y trouver des
conseils et les formulaires nécessaires. Ce dossier est disponible sur le
site web du Syndicat des chargés de cours.
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