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LA NOUVELLE GOUVERNANCE IMPOSÉE PAR LE PROJET DE LOI 38 :
UN PARTI PRIS IDÉOLOGIQUE
En juin 2009, la ministre de l’Éducation,
madame Michèle Courchesne a déposé le projet de loi 38 relatif à la
gouvernance des universités. Ce projet modifie entre autres la composition
des conseils d’administration, le mode de nomination de ses membres ainsi
que les responsabilités du conseil. En fait, ce projet de loi n’est qu’une
copie de la loi 53 qui a modifié la composition des conseils
d’administration des Sociétés d’État. Soulignons toutefois que lesdites
Sociétés d’État sont des entreprises dont l’objectif est d’engranger des
profits.
Cette nouvelle gouvernance ouvrira toutes
grandes les portes de nos conseils d’administration au secteur privé. Et
avec le secteur privé, un nouveau mode de gestion nous sera imposé, une
gestion managériale, une gestion hiérarchisée. Et avec le temps, le mode
de gestion collégiale propre aux universités, un mode de gestion basée sur
le principe de la consultation ne sera plus qu’un vague souvenir. Nous
deviendrons des exécutants et non plus des porteurs de mission.
L’Université pour sa part sera une entreprise de service de formations
adaptées aux multiples besoins de la clientèle. Les adeptes de la gestion
hiérarchisée pourront enfin se débarrasser de tous ces ringards qui
croient encore que la mission d’une université est de transmettre la
connaissance et de la développer.
En septembre dernier s’est tenue la
Commission parlementaire sur ce projet de loi et le 24 septembre, le
Conseil provincial du secteur universitaire du Syndicat canadien de la
fonction publique a été entendu par les membres de la Commission. Le
mémoire du Conseil provincial du secteur universitaire a été rédigé par
Stephan Meloche, vice-président du Conseil provincial et Carole Neill,
présidente du Conseil provincial et présidente du Syndicat des chargés de
cours. Nous nous sommes opposés à ce projet de loi et nous avons défendu
l’idée que la tenue des états généraux s’impose. Nous sommes convaincus
que le véritable problème ne concerne en rien la composition des conseils
d’administration, mais plutôt le mode de financement des universités. Ce
financement per capita fait en sorte que les universités se livrent à une
concurrence féroce puisque leur budget est tributaire du nombre
d’étudiants inscrits. Nous assistons à une véritable marchandisation de
l’enseignement où l’offre de formation repose davantage sur le nombre
d’inscriptions qu’elle génère que sur le contenu de la formation.
Parfaitement conscients que le gouvernement
libéral pouvait procéder à l’adoption du projet de loi en dépit de la
forte opposition du monde universitaire, le Conseil provincial du secteur
universitaire a recommandé un certain nombre d’amendements au projet de
loi. En ce qui concerne notamment la composition du conseil
d’administration, nous avons proposé une représentation paritaire dans la
mesure où cette représentation est à la fois le reflet de la communauté
desservie par l’Université et de la communauté universitaire. Dans ce
contexte, nous considérons que les membres externes doivent provenir de
divers milieux, dont le milieu privé, corporatif et communautaire. Quant
aux membres internes, ils doivent refléter la diversité de notre
communauté soit les cadres, les professeurs, les chargés de cours, les
employés de soutien, les professionnels et les étudiants.
Nous savons présentement que l’adoption du
projet de loi a été remise à l’hiver 2010. Nous ne savons pas si des
amendements seront apportés au projet de loi. Nous ne pouvons que
l’espérer. Enfin, c’est une histoire à suivre…
Pour connaître le détail du projet de loi,
nous vous invitons à consulter le site web du Syndicat où vous retrouvez
une présentation PowerPoint sur le projet de loi 107, le prédécesseur du
projet de loi 38. Il est à noter que le changement de numérotation n’a
aucun impact sur le contenu. Nous vous invitons également à consulter le
mémoire déposé par le Conseil provincial du secteur universitaire à la
Commission parlementaire.
Ì
Un second
bilan de l’annualisation
avant les prochaines négociations
En mars 2007, nous avons publié un article
qui dressait un portrait de l’annualisation à partir de la première année
de sa mise en application en 2002-2003. Étant donné que la prochaine ronde
de négociations devrait commencer en mai 2010, nous avons procédé à
l’analyse des données relatives aux chargés de cours annuels pour les
trois dernières années.
D’abord, à titre de mise en contexte, il est
important de se remémorer un certain nombre de données afférentes au
premier bilan. En 2002-2003, 60% des chargés de cours admissibles ont
accepté le statut de chargé de cours annuel. Cependant, nous devons
souligner que seuls les chargés de cours à qui l’Université avait attribué
sept cours étaient admissibles. C’est la raison pour laquelle seuls neuf
chargés de cours s’étaient qualifiés.
Par contre, l’année 2003-2004 nous apparaît
plus représentative puisque les chargés de cours à qui l’Université avait
attribué six cours et plus étaient admissibles. Ainsi, 38% des chargés de
cours admissibles ont accepté le statut de chargé de cours annuels. En ce
qui concerne les chargés de cours qui ont refusé ce statut, nous savons
que 68 % des refus sont dus au fait que des chargés de cours travaillent à
l’extérieur de l’université et que 18 % sont reliés au fait que les
chargés de cours habitent à l’extérieur de la région.
En 2004-2005, 27% des chargés de cours
admissibles ont accepté le statut de chargé de cours annuels. Et pour ce
qui est des chargés de cours qui l’ont refusé, nous avons constaté que 62
% concernent les chargés de cours qui travaillent à l’extérieur de
l’université et 25 %, les chargés de cours dont le lieu de résidence se
situe à l’extérieur de la région.
En 2005-2006, 37% des chargés de cours
admissibles ont accepté le statut de chargés de cours annuels. Quant aux
chargés de cours qui ont refusé le statut, nous nous sommes aperçus que 54
% travaillent à l’extérieur de l’université et que 27 % habitent à
l’extérieur de la région.
En 2006-2007, 40% des chargés de cours
admissibles ont accepté le statut de chargés de cours annuels. En ce qui a
trait à ceux qui l’ont refusé, nous avons observé que 78 % des refus sont
dus au fait que des chargés de cours travaillent à l’extérieur de
l’université et que 17 % sont reliés au fait que les chargés de cours
habitent à l’extérieur de la région.
Par conséquent, il nous est permis de
conclure que la majorité des chargés de cours qui refusent le statut de
chargé de cours annuel sont en situation de double emploi et ne peuvent
garantir l’exclusivité de service à l’Université. Il y a toutefois une
minorité de chargés de cours travaillant à l’extérieur de l’Université qui
ne sont pas en situation de double emploi. Ces chargés de cours ont un
emploi à temps partiel ou encore ils enseignent dans plusieurs universités
et n’ont, par conséquent, aucune sécurité d’emploi. Nous constatons aussi
qu’un bon nombre de chargés de cours refusent le statut de chargé de cours
annuel en raison des frais de déplacement qui ne sont pas remboursés pour
cette catégorie de chargés de cours.
Qu’en est-il maintenant des trois dernières
années?
En 2007-2008, 42 chargés de cours étaient
admissibles au statut de chargé de cours annuel. 48% des chargés de cours
ont accepté ce statut et 52% l’ont refusé. Les refus s’expliquent toujours
de la même manière, à savoir que 73% des chargés de cours travaillent à
l’extérieur de l’Université et que 27% habitent à l’extérieur de la
région.
En 2008-2009, 58 chargés de cours étaient
admissibles. 29% des chargés de cours ont accepté ce statut et 71% l’ont
refusé. Pour ce qui est des refus, 70% des chargés de cours travaillent à
l’extérieur de l’Université et 17% habitent à l’extérieur de la région.
En 2009-2010, 46 chargés de cours étaient
admissibles. 37% des chargés de cours ont accepté ce statut et 63% l’ont
refusé. Quant au refus, 63% des chargés travaillent à l’extérieur de
l’Université et 20% habitent à l’extérieur de la région.
Nous constatons qu’en moyenne 36% des chargés
de cours admissibles acceptent le statut, que 65% le refusent en raison de
l’exclusivité de service et que 21% le refusent en raison des frais de
déplacement.
Les départements concernés.
Nous vous présentons la répartition des
chargés de cours admissibles par département. Il est à noter que
certains chargés de cours admissibles interviennent dans plus d’un
département. Nous les avons comptabilisés dans le département où ils
ont le plus d’activités d’enseignement.
|
Départements |
Chargés de cours
admissibles |
|
2007-2008 : |
42 |
|
Sciences de l’éducation : |
11 |
|
Lettres et Communication sociale: |
6 |
|
Langues modernes : |
4 |
|
Sciences de la gestion : |
3 |
|
Psychologie : |
2 |
|
Psychoéducation : |
3 |
|
Chiropratique : |
9 |
|
Science de l’activité physique : |
1 |
|
Math-info : |
2 |
|
Arts : |
1 |
|
2008-2009 : |
57 |
|
Sciences de l’éducation : |
11 |
|
Lettres et Communication sociale: |
11 |
|
Langues modernes : |
5 |
|
Sciences de la gestion : |
6 |
|
Psychologie : |
5 |
|
Psychoéducation : |
5 |
|
Chiropratique : |
7 |
|
Sciences infirmières : |
4 |
|
Math-info : |
2 |
|
Chimie-biologie |
1 |
|
2009-2010 : |
46 |
|
Sciences de l’éducation : |
11 |
|
Lettres et Communication sociale: |
6 |
|
Langues modernes : |
3 |
|
Sciences de la gestion : |
7 |
|
Psychologie : |
3 |
|
Psychoéducation : |
4 |
|
Chiropratique : |
9 |
|
Sciences infirmières : |
1 |
|
Math-info : |
2 |
Les femmes et les hommes.
Il est aussi intéressant de connaître le
pourcentage des hommes et des femmes qui ont accepté ou refusé l’offre
d’annualisation.
|
2007-2008 : |
|
|
Acceptation : |
85 % étaient des femmes |
| |
15 % étaient des hommes |
|
Refus : |
51 % étaient des hommes |
| |
49 % étaient des femmes |
|
2008-2009 |
|
|
Acceptation : |
83, % étaient des femmes |
| |
17 % étaient des hommes |
|
Refus : |
53 % étaient des hommes |
|
|
47 % étaient des femmes |
|
2009-2010 |
|
|
Acceptation : |
99,5 % sont des femmes |
| |
00,05% sont des hommes |
|
Refus : |
62 % sont des hommes |
|
|
38 % sont des femmes |
Ce que nous pouvons en conclure…
Au départ, nous avions évidemment prévu qu’un
plus grand nombre de chargés de cours accepteraient l’offre de ce nouveau
statut. Cependant, les données statistiques viennent confirmer ce
que nous avions déjà entrevu à savoir que les deux principales raisons
pour lesquelles les chargés de cours refusent l’annualisation sont
l’exclusivité de service et la perte des frais de déplacement.
Lors de la dernière négociation, nous avons
demandé que les frais de déplacement soient remboursés aux chargés de
cours annuels. Même si l’Université nous a opposé un refus, nous comptons
réitérer notre demande. Il est évident que le contrat annuel ne justifie
en rien les coûts d’un déménagement dans la région trifluvienne. De plus,
nous comptons élaborer des paramètres plus précis et plus équitables en ce
qui a trait à la notion d’exclusivité de service. De tels paramètres
permettraient à des chargés de cours qui ne sont pas en situation de
double emploi d’accepter le statut de chargé de cours annuel.
Enfin, force nous est de constater que
l’objectif de stabiliser les conditions de travail de chargés de cours qui
interviennent plus régulièrement est atteint pour plusieurs. Rappelons
aussi que cette stabilisation des conditions de travail ne s’est pas
réalisée au détriment d’autres chargés de cours. Par ailleurs, dans le
contexte de l’équité salariale, il est heureux que ce soit en grande
majorité des femmes qui soient concernées par la stabilisation de leurs
conditions de travail.
Ì
Quelques Statistiques POUR 2008-2009
En 2008-2009, combien y avait-il de chargés
de cours inscrits sur la liste de pointage de l’Université du Québec à
Trois-Rivières?
Nous étions 749 chargés de cours
inscrits sur la liste de pointage. Sur ces 749 chargés de cours, 138
étaient détenteurs d’un diplôme de 3e cycle, 380 d’un
diplôme de 2e cycle et 231 d’un diplôme de 1er
cycle.
Quel pourcentage des cours a été donné par
les chargés de cours de l’UQTR pendant l’année universitaire 2008 - 2009?
À la session d’été 2008, les chargés de cours
ont donné 66,71 % des cours offerts à l’université ; à la session
d’automne, 51,70 % des cours et à la session d’hiver, 52,37 %. En fait,
dans l’année universitaire 2008-2009, les chargés de cours ont dispensé
près de 57 % de l’enseignement à l’UQTR. Cela représente 1 329
cours.
Combien de chargés de cours sont intervenus à
l’UQTR en 2008-2009 ?
|
Nombre de cours |
Nombre de chargés de cours |
Femme |
Homme |
|
Moins de 4 cours |
437 |
187 |
250 |
|
De 4 à 4,9 cours |
33 |
12 |
21 |
|
De 5 à 5,9 cours |
35 |
18 |
17 |
|
De 6 à 6,9 cours |
14 |
10 |
4 |
|
7 cours et + |
26 |
12 |
14 |
|
Total |
545 |
239 |
306 |
Pour chacune des sessions, combien de chargés
de cours étaient en simple emploi et combien étaient en double emploi?
|
Session |
Simple emploi |
Double emploi |
|
Hiver 2008 |
219 chargés de cours |
163 chargés de cours |
|
Été 2008 |
71 chargés de cours |
69 chargés de cours |
|
Automne 2008 |
204 chargés de cours |
183 chargés de cours |
Ì
24e congrès statutaire national du
SCFP
« Nos militants, une force invincible »
Chantal Désilets, Lucie Lorrain et Lucie
Pronovost ont été désignées par le conseil exécutif du syndicat pour
participer au 24e congrès national du SCFP. Réunissant plus de
2 080 délégués de toutes les provinces, ce
congrès s’est tenu cette année à Montréal du 5 au 9 octobre 2009.
Dans son discours, Paul Moist, président
national du SCFP, a déclaré que les membres de notre syndicat représentent
sa plus grande richesse parce qu’«unis, nous sommes une force invincible».
Il ajoute que c’est tous ensemble que nous devons lutter contre les
concessions exigées par les employeurs, que nous devons travailler à
l’amélioration des régimes de retraite, à la réforme de l’assurance-emploi
ainsi qu’à la reconnaissance de la valeur économique et sociale de
l’éducation. De plus, la promotion des services publics,
la lutte contre la privatisation, le renforcement du pouvoir de
négociation, l’atteinte de cibles mondiales en environnement et la
solidarité internationale constituent les principaux enjeux du programme
d’orientation stratégique 2009-2011.
La solidarité syndicale a marqué une fois de
plus ce 24e congrès. En effet, le mercredi 7 octobre 2009,
quelque 6 000 personnes se sont rassemblées pour appuyer les cols bleus de
Montréal sans contrat de travail depuis deux ans. Rappelons que cette
section locale qui représente 5 000 membres veut négocier une entente qui
protège les services publics, limite la sous-traitance et normalise le
statut de plusieurs employés. Cette manifestation démontre l’esprit de
solidarité nécessaire à l’avancement des droits des travailleurs.
En somme, ce congrès a fourni l’occasion de
rencontrer des collègues de tout le pays, de partager les réalités propres
à chacune des provinces et de discuter d’enjeux communs. Ce congrès a
aussi permis à chacun de se rappeler l’énorme force collective que confère
l’adhésion au SCFP.
Ì
PARTICIPATION AU RÉGIME DE RETRAITE DES
CHARGÉS DE COURS DE L’UNIVERSITÉ DU QUÉBEC
Qui pourrait refuser une augmentation
salariale de 9 %? Personne, me direz-vous. Pourtant, c’est bien ce qui se
produit lorsque vous devenez admissible et que vous ne complétez pas votre
adhésion au régime de retraite des chargés de cours de l’Université du
Québec (RRCCUQ).
À la mi-décembre, si vous n’êtes pas déjà un
cotisant au régime et qu’au cours de l’année 2009, vous êtes devenu
admissible, vous recevrez une lettre de l’employeur pour vous inviter à
adhérer au RRCCUQ.
Cette offre profite à tous, peu importe
l’âge. Les plus jeunes s’assurent d’une retraite plus confortable en
commençant tôt et les plus âgés y trouvent aussi leur compte
puisqu’épargner profite à tous. Notre régime de retraite est un régime à
cotisations déterminées ce qui signifie que notre retraite dépendra des
sommes accumulées dans le fonds. Plus tôt on y adhère, plus intéressant
seront les sommes accumulées.
Les avantages de cotiser au RRCCUQ
L'intérêt immédiat de participer au RRCCUQ
réside dans la contribution de l'employeur. En effet, rappelez-vous que
l'employeur contribue au même taux que vous. Votre mise de fonds est donc
doublée dès le départ. Ainsi, si vous choisissez de cotiser au taux de 9 %
de votre salaire brut (d’autres taux sont aussi possibles), l'employeur
cotisera aussi au taux de 9 %. Ceci équivaut à une augmentation de salaire
de 9 % ou à un rendement sur placement de 100 %! De plus, votre cotisation
au régime vous donne droit à une déduction d'impôt. Il faut ajouter que
vos cotisations au REER peuvent en être réduites puisque les cotisations
au régime de retraite (les vôtres et celles de l'Université) sont prises
en considération dans la détermination du facteur d'équivalence qui sert à
établir le montant maximum déductible au titre d'un REER pour l'année
suivante.
Le participant bénéficie également de
l'expertise de plusieurs personnes qui suivent les marchés financiers, ont
les connaissances requises en finance et s’occupent de ces questions pour
lui.
Qui sont les chargés de cours qui peuvent
bénéficier de tels avantages ?
Vous devez d’abord être admissible. À toutes
fins utiles, pour ce faire, vos revenus provenant de toutes les
constituantes du réseau de l’UQ doivent atteindre, pour une année civile,
35 % du maximum des gains admissibles (MGA) : montant maximum cotisable au
RRQ. Ce montant augmente chaque année. En 2009, il est de 46 300 $, donc
vous devez atteindre un revenu brut de 35 % de 46 300 $ soit 16 205 $.
Tout chargé de cours qui est devenu
admissible au cours de l’année civile recevra de l’UQTR, à la mi-décembre,
de la documentation lui indiquant son admissibilité au RRCCUQ. Il doit
alors remplir et faire parvenir, le plus tôt possible, à l’UQTR le
formulaire d’adhésion.
Une fois qu’il a adhéré au régime, le chargé
de cours demeure participant, peu importe les revenus gagnés par la suite.
La valeur de la contribution de l’employeur est immédiatement acquise au
participant et constitue à elle seule une raison suffisante pour adhérer
au régime de retraite. Il est donc important d’adhérer dès que vous
devenez admissible.
Au 31 décembre 2008, le rendement moyen du
régime de retraite depuis son existence atteignait 9 % par rapport à une
performance moyenne comparable du marché de 6,8 %. Voilà donc une autre
raison pour adhérer au régime.
Le 23 novembre dernier, vous avez reçu par
courriel de l’UQTR un communiqué rédigé par le RRCCUQ qui vous renseignait
sur le régime de retraite De plus, vous pouvez consulter, à l’adresse
suivante :
www.uquebec.ca/rrcc/, le
site Web du RRCCUQ pour avoir les dernières informations.
C e texte inspiré de
différents communiqués, a été rédigé en partie par Marie Bouvier,
représentante des chargés de cours de l’UQAM au RRCCUQ et adapté pour
l’UQTR.
Ì
Comité de
perfectionnement
À sa réunion de mai dernier, le comité de
perfectionnement a accordé les sommes suivantes :
Volet formation courte durée
|
BÉDARD Marie-Josée |
Psychoéducation |
294,60 $ |
|
BOISVERT Louise |
Arts |
2 036,40 $ |
|
BOURGEOIS J-Claude |
Chimie-Biologie |
963,15 $ |
|
COSSETTE Louis |
Chimie-biologie |
2 836,18 $ |
|
DUFRESNE Monique |
Sciences de l'éducation |
702,00 $ |
|
FRÉCHETTE Sylvie |
Sciences de l'éducation |
1 889,37 $ |
|
JULIEN Francine |
Psychoéducation |
2 253,62 $ |
|
MARCOTTE Léo |
Sciences de la gestion |
2 445,80 $ |
À sa réunion de septembre dernier, le comité
de perfectionnement a accordé les sommes suivantes :
Volet formation courte durée
|
BEAULIEU Joël |
Science de l'activité physique |
1 133,60 $ |
|
BOUCHARD Lyne |
Psychoéducation |
227,75 $ |
|
BOUCHARD Lyne |
Psychoéducation |
353,63 $ |
|
BOUCHARD Lyne |
Psychoéducation |
368,63 $ |
|
LALONGÉ Pierre |
Sciences de l'éducation |
3 165,10 $ |
|
LAROSE Sylvain |
Génie chimique |
1 080,57 $ |
|
LUCKERHOFF Alan |
Langues modernes et traduction |
704,00 $ |
|
MERCURE Yves |
Psychoéducation |
1 375,72 $ |
|
ROBIDOUX Sébastien |
Chiropratique |
1 418,95 $ |
La prochaine date limite pour déposer une
demande de perfectionnement est le 1er février 2010, et
ce, pour tous les volets de la politique de perfectionnement. Les
formulaires de demande sont disponibles sur le site web de l’UQTR dans la
section « Chargés de cours » :
www.uqtr.ca/Personnel/Charges_cours/cc_perfectionnement.shtml.
Consultez aussi notre dossier sur le perfectionnement pour y trouver des
conseils et les formulaires nécessaires. Ce dossier est disponible sur le
site web du Syndicat des chargés de cours : http://sites.rapidus.net/uqtrscc/

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